Mardi 22 août 2006
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Le vent court le long de mon regard,
Mon regard y abandonne quelques larmes,
Des larmes qui s’envolent vers tout hasard,
Au hasard du vent, au hasard des drames.
Et s’envolent vers de lointains horizons
Ces larmes en éclaireuses d'existence ;
Et s’envolent mes larmes vers une hasardeuse maison
Où se languit une inconnue de mon absence.
Et s’envole à tout vent vers les cieux
L’esprit dansant au rythme de l’air et ses vagues ;
Et s’envole mon esprit vers un destin heureux
Duquel je m’égare avant qu’il ne divague.
Et s’envole au plus profond des océans
Une âme pour en geyser ressurgir sans pareil ;
Et s’envole mon âme au plus profond de ces sentiments
Pour exploser en supernova et éblouir le soleil.
Par An_Braz
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Lundi 21 août 2006
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Vingt août deux mille six
Et mes larmes se font encre sur la plume.
Que ces mots écrits le vent t’apporte
Ficelés à une boite de succulents bonheurs.
Je n’ai jamais pu te dire
Ces mots qu’on susurre à l’oreille
Comme pour l’en tatouer à jamais
Mais qui au fond de mon cœur résonnaient.
J’aurais aimé te dire ces choses
Que sous la caresse je te faisais sentir,
Te dire d’une voix vibrant d’un frémissement
Comme ta peau sous le contact mes mains.
Hélas il n’est plus possible de revenir
Et mon cœur s’ouvre grand pour laisser échapper
Tout cet amour que je n’ai pu te dire
Et mon âme pour qu’elle te rejoigne en ton Paradis.
Par An_Braz
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Dimanche 20 août 2006
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Des feux d’artifices illuminant le ciel
Comme ton regard aveuglant sur mon cœur,
Des feux aux couleurs d’arc-en-ciel
Comme ton cœur sous le regard de mes pleurs.
Tu es le quatorze juillet de mon cœur,
Tu l’éclaires du moindre de tes regards,
Le fais exploser en mille et mille couleurs,
Le fais exploser en mille et mille parts.
Et bat mon cœur comme un tambour,
Lance un appel tel l’ancestral appareil
Que porte le vent aux lointains alentours,
Que porte le vent jusqu’à tes oreilles.
Je m’isole de moi-même, une clope solitaire,
Et chacune de ces taffes consume mon cœur,
Y entretien un chaud mais mort désert,
Décompte ta présence loin de mes ardeurs.
J’aimerais être le plus préféré de tes parfums
Pour que mon odeur repousse les audacieux,
Pour caresser ta peau et ne former plus qu’un,
Pour te pénétrer en ton corps si précieux.
J’aimerais être le centre nerveux de ta main
Pour repousser ceux désireux de te voir fléchir,
Pour te montrer la route de notre destin,
Pour te caresser dans tes recoins à soupirs.
Par An_Braz
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Dimanche 20 août 2006
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02:32
Tout mon corps a perlé des pleurs et se sèche,
Des perles reflétant les perles de tes yeux,
Des yeux baignés d’une fine rosée fraiche,
Tel ce léger ton rosé qui affleure un peu
Sur ton corps que je caresse telle une fleur,
Tout en descendant vers ta végétation,
En escaladant ce mont à donner des sueurs,
En goûtant au bout de ces gourdes de passion.
Et l’écriture de ces enivrantes pensées
Fleurissent de pensées mon regard vitreux,
Met sous cloche de verre ces images gravées,
Font sonner les cloches de mon cœur furieux.
Cette furie de ce soldat qui sans palabre
S’élance à l’assaut même sans une arme,
Un élan de sève printanière, sang de l’arbre,
Et depuis mes yeux saignent de lourdes larmes.
Par An_Braz
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Dimanche 20 août 2006
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02:22
Une feuille vogue sur les vagues du vent,
Des vagues ne valant pas celles de Neptune
Berçant nos deux cœurs sous la pâleur de la lune
Rafraîchissant nos ensoleillés sentiments.
Ma petite, ne fais pas pleurer ni tes yeux,
Ni ton cœur : nous avons su nous jouer du temps,
Su voyager plus loin que Mercure ne le peut ;
Nous avons emprunté les sentiers sinueux
Qui mènent-à l’amour un père et son enfant.
Va, Charlemagne t’appelle en un autre lieu.
Par An_Braz
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