Samedi 19 août 2006
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16:05
(Inspiré de "Il Fallait Bien" d'Aznavour)
Il fallait bien
Que je lui cède un jour
A ce destin
Qu'on appelle l'Amour.
Il fallait bien
Que je lui cède,
Que contre mon retient
Il me précède.
Il fallait bien
Que contre ma foi
Je ne sois que vain
Sans ell' chaque fois.
Il fallait bien
Qu'elle apparaisse
Cette Ang' dans ma main
Que je retiens sans cesse.
Il fallait bien
Qu'à l'éternel
Je ne sois plus rien
Rien que pour elle.
Il fallait bien
Qu'en échang' de son coeur
Je troque le mien
Pour trouver le bonheur.
Il le fallait bien
Et je n'y suis pour rien.
Par An_Braz
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Samedi 19 août 2006
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16:05
Et si tu pars
Et si je viens
Plus de bagarres
Que des refrains.
Tu es si loin de mes yeux
Qui transpirent toute ma peine,
On est si loin tous les deux
Du septième ciel.
Je veux t’aimer pourtant
Tu es parti comme le vent
Parti en me délaissant
Et je te poursuis en pleurant.
Je veux t’aimer encore
T’aimer plus loin que ma mort
Continuer à sentir ton odeur
Et tes lèvres contre mon cœur.
Tu es parti déserteur
Tu voulais quitter mon cœur
Mais tu l’as emporté par erreur
Me laissant dans mon malheur.
Je veux t’aimer autant
Que l’on s’aimait avant
Que tu ne découvre cet amant
Qui t’a attiré tel un aimant.
Je veux m’enfuir ailleurs
Faire comme ces oiseaux migrateur
Pour retrouver ton cœur
Et pouvoir t’aimer à toute heure.
Je veux t’aimer comme avant
Ce jour où nos cœurs se sont croisés
T’emporter comme le vent
Pour ne plus jamais t’oublier.
Et si tu pars
Et si je viens,
Plus de bagarres
Que des refrains.
Et si tu pars
Et si je viens,
Plus de bagarres
Que des refrains.
Et voilà que tu pars
Et je prends du retard…
Par An_Braz
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Samedi 19 août 2006
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16:03
Si tu veux t’enfuir,
Qu’est-ce que je deviendrai ?
Je n’aurai plus tes sourires ;
Avec qui est-ce que je coucherai ?
Sur quel cou appuierai-je ma tête ?
Quelle peau caresseront mes mains ?
Avec quelles hanches ferai-je la fête ?
Je ne pourrai plus embrasser de seins ;
Quelles lèvres aurai-je à manger ?
Qui aurai-je à aimer ?
- Tu es trop dur à vivre
- Je suis parfois là pour te suivre
- Sans foi, tu me délaisses
- Cent fois je te caresse
- Tu as tant d’absence dans ton regard
- J’ai tant de présence à ton égard
- Tes actions sont des travers
- Mon amour c’est notre affaire
- Tu vas, tu viens sans souci
- Je vis puis reviens à ta mercie
- Tu es libre comme le vent
- Je voudrais t’y emmener de temps en temps
- Je ne peux pas supporter cette indifférence
- Je ne peux qu’aimer, je suis ma préférence
- Je veux réfléchir un peu à l’écart
- Je veux voler le vent sans retard
- Tu es trop libre dans tes façons
- Je te transmettrai ce don
- Je ne veux pas de la vie que tu as choisi
- Je n’en veux pas d’autres, que nous ici
- Comment pourrais-je tenir,
Comment pourrais-je te retenir ?
- Même si souvent tu me vois partir
Tu peux cependant me ressentir
- Tu vis trop de liberté
- Je vis juste pour aimer…
Aimer la nature et le vent,
Les fleurs du printemps,
Le soleil et la pluie,
Le jour comme la nuit,
La liberté de mon corps
Qui à mon envie s’évapore,
M’envoler comme un oiseau,
Brûler comme un flambeau,
Etre libre comme l’air
Et jamais me satisfaire !
- Tu vois, je ne peux pas,
Pas vivre de cette façon-là :
Je veux du calme, une maison,
Une famille, une raison.
- Je t’aime mais cependant
J’ai besoin de l’eau et du vent,
J’ai besoin des cinq éléments
Vivre de liberté comme les flamants
- Je ne veux pas, je ne peux plus,
Je pars, qu’on se perde de vue.
Et si tu pars,
Qu’est-ce que je deviendrai ?
Je n’aurai plus ton regard ;
Adieu à nos tendres secrets ;
Je n’aurai plus ton cou où poser ma tête,
Je n’aurai plus ta peau pour y passer mes mains,
Je n’aurai plus tes hanches pour faire la fête,
Je ne pourrai plus embrasser tes seins,
Je n’aurai plus tes lèvres à manger,
Je ne t’aurai plus à aimer,
Je n’aurai plus que ma tristesse,
Alors voilà pourquoi je reste.
Par An_Braz
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Samedi 19 août 2006
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16:01
Crétin,
Pourquoi fallait-il,
Crétin,
Que tôt ce matin
T'aill's casser un' vitrine ?
Tu ne pensais pas à cett' sonn'rie
Qu'a ramené les vrais bandits.
Tu y as laissé ta peau,
Crétin,
Et aujourd'hui les tiens
Suiv'nt cett' boit' sans dire un mot.
T'as grandit à l'école à pas d'chance,
Diplômé d'la rue,
Tu n'as pas eu d'enfance,
Tu n'as pas vécu.
Tu connaissais bien ton boulot :
Les prix de cocaïne, exstasy
Que tu vendais sans dire un mot,
Que tu n'vends plus aujourd'hui.
A qui la faute ?
Aurais-tu pu êtr' différent ?
Tu rêvais de voir la côte,
Maintenant tu es au firmament.
T'as grandit à l'école à pas d'chance,
Diplômé d'la rue,
Tu n'as pas eu d'enfance,
Tu n'as pas vécu.
Ces gardiens de la paix
Pourquoi au lieu de la garder
Ils ne te l'ont pas laissé
Et t'ont mis là où tu es ?
La justice est aveugle :
Elle ne vois pas la vérité,
Elle ne vois pas tous ces gens qui beuglent
Pour un peu d'amour et de liberté.
T'as grandit à l'école à pas d'chance,
Diplômé d'la rue,
Tu n'as pas eu d'enfance,
Tu n'as pas survécu.
Par An_Braz
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Samedi 19 août 2006
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15:59
Un poème imaginaire et parce que l'amour est toujours la plus belle chose.
Inspiré de la chanson de Michel Sardou "Le Privilège"...
D’abord je l’ai rencontré
Dans une soirée.
Et je lui ai dit « bonjour »
Et je lui ai dit « mon amour ».
« Nan, ne réponds pas,
Vis tout simplement ».
Je lui ai parlé de nous, de moi ;
Je lui ai parlé naturell’ment
Dans un langage de fleur,
En ce temps-là c’était la chrysanthème ;
Un langage de bonheur
Pour l’emm’ner au septième ciel.
Puis on est allé à l’écart
En retenant mes mains,
En faisant bien gare
A ne pas caresser son sein.
« Que dirais-tu de me voir nu,
Ca serait mon seul salut
Pour tuer ce cancer en moi
Qui me fait penser qu’à toi ;
L’amour est une maladie
Dont on ne peut guérir
Tu es l’amour de ma vie
Je suis en train d’en mourir ».
Je pensais « je suis pas assez joli »
Et pourtant on est parti
Sans dire un seule mot,
Que des sourires,
J’avais fini par réussir.
Les autres nous regardaient
Peut-être jaloux,
Peut-êtr’ par dégoût,
Mais nous on s’en foutait :
On s’aimait trop
Pour en trouver les maux.
Puis au petit matin
On s’est retrouvé à côté
La main dans la main,
On avait fait un péché.
Je me souviens de ses cheveux blonds
Dans lesquels j’aimais passer ma main
Et de son cou si long
Que j’embrassais en coquin.
J’avais peur de nous montrer :
Je craignais qu’un autre l’emmène ;
Et pourtant c’est arrivé
Et en plus par une demoiselle.
Quand je repense à notre amour,
Quand je repense à nos lunes de miel,
A tous nos allez-retours
Qu’on faisait jusqu’au septième ciel ;
Quand je repense à nos morceaux cachés
Qu’on se présentait tels des saints sacrements,
A tout ces monceaux de péchés
Qu’on a fait en s’aimant.
Et pourtant un jour ils se sont tus
Tous ces si beaux violons,
Aujourd’hui je repense à ce qu’on a vécu,
Je m’en foutais que tu sois un garçon.
Par An_Braz
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