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Samedi 19 août 2006 6 19 /08 /Août /2006 16:01

Crétin,
Pourquoi fallait-il,
Crétin,
Que tôt ce matin
T'aill's casser un' vitrine ?
Tu ne pensais pas à cett' sonn'rie
Qu'a ramené les vrais bandits.

Tu y as laissé ta peau,
Crétin,
Et aujourd'hui les tiens
Suiv'nt cett' boit' sans dire un mot.

T'as grandit à l'école à pas d'chance,
Diplômé d'la rue,
Tu n'as pas eu d'enfance,
Tu n'as pas vécu.

Tu connaissais bien ton boulot :
Les prix de cocaïne, exstasy
Que tu vendais sans dire un mot,
Que tu n'vends plus aujourd'hui.
A qui la faute ?
Aurais-tu pu êtr' différent ?
Tu rêvais de voir la côte,
Maintenant tu es au firmament.

T'as grandit à l'école à pas d'chance,
Diplômé d'la rue,
Tu n'as pas eu d'enfance,
Tu n'as pas vécu.

Ces gardiens de la paix
Pourquoi au lieu de la garder
Ils ne te l'ont pas laissé
Et t'ont mis là où tu es ?
La justice est aveugle :
Elle ne vois pas la vérité,
Elle ne vois pas tous ces gens qui beuglent
Pour un peu d'amour et de liberté.

T'as grandit à l'école à pas d'chance,
Diplômé d'la rue,
Tu n'as pas eu d'enfance,
Tu n'as pas survécu.

Par An_Braz - Publié dans : Pour Une Obole
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Samedi 19 août 2006 6 19 /08 /Août /2006 15:59

Un poème imaginaire et parce que l'amour est toujours la plus belle chose.
Inspiré de la chanson de Michel Sardou "Le Privilège"...

 

D’abord je l’ai rencontré
Dans une soirée.
Et je lui ai dit « bonjour »
Et je lui ai dit « mon amour ».
« Nan, ne réponds pas,
Vis tout simplement ».
Je lui ai parlé de nous, de moi ;
Je lui ai parlé naturell’ment
Dans un langage de fleur,
En ce temps-là c’était la chrysanthème ;
Un langage de bonheur
Pour l’emm’ner au septième ciel.
Puis on est allé à l’écart
En retenant mes mains,
En faisant bien gare
A ne pas caresser son sein.
« Que dirais-tu de me voir nu,
Ca serait mon seul salut
Pour tuer ce cancer en moi
Qui me fait penser qu’à toi ;
L’amour est une maladie
Dont on ne peut guérir
Tu es l’amour de ma vie
Je suis en train d’en mourir ».
Je pensais « je suis pas assez joli »
Et pourtant on est parti
Sans dire un seule mot,
Que des sourires,
J’avais fini par réussir.
Les autres nous regardaient
Peut-être jaloux,
Peut-êtr’ par dégoût,
Mais nous on s’en foutait :
On s’aimait trop
Pour en trouver les maux.
Puis au petit matin
On s’est retrouvé à côté
La main dans la main,
On avait fait un péché.
Je me souviens de ses cheveux blonds
Dans lesquels j’aimais passer ma main
Et de son cou si long
Que j’embrassais en coquin.
J’avais peur de nous montrer :
Je craignais qu’un autre l’emmène ;
Et pourtant c’est arrivé
Et en plus par une demoiselle.
Quand je repense à notre amour,
Quand je repense à nos lunes de miel,
A tous nos allez-retours
Qu’on faisait jusqu’au septième ciel ;
Quand je repense à nos morceaux cachés
Qu’on se présentait tels des saints sacrements,
A tout ces monceaux de péchés
Qu’on a fait en s’aimant.
Et pourtant un jour ils se sont tus
Tous ces si beaux violons,
Aujourd’hui je repense à ce qu’on a vécu,
Je m’en foutais que tu sois un garçon.

Par An_Braz - Publié dans : Pour Une Obole
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Samedi 19 août 2006 6 19 /08 /Août /2006 15:55

  

M’asseoir près d’un bar
En te prenant dans mes bras,
Te serrer contre moi
Et me nourrir de ton regard ;
Dame Lune s’en va
Et que devenons-nous,
A te voir comme ça
J’en oublie tout :
Tous ces poivrots
Qui n’comprennent pas tes maux,
Qui n’ont que fair’ de toi
Même quand tu es comm’ ça.
Dis-moi encore
Ce qu’il advient
Ce qu’il advient de nos corps
Notre amour n’est plus rien ;
Pour Dam’ Lune je t’en prie
Reviens à moi
Reviens à la vie
Ne me laisse pas.
Pourquoi faut-il que par désir
Et que par la vie
Je t’aime à mourir,
Je n’ai d’autres envies ?
Tu disais qu’on serait grand
Et bien pourtant
Où est cette enfant
Qu’on voulait tant ?
Tu pars avec mon cœur,
Je me meurs de ce malheur,
Je vivais pour toi
Et tu n’es plus là.
Reviens à moi
Et notre enfant sera,
J’attends dans mon chagrin,
Reviens, reviens, reviens !
Je suis dans ce petit bar
Où l’on s’est rencontré,
Où tu n’voulais plus me quitter,
Mais je n’y vois que mon cafard.
L’Amour est un cancer
Et je suis malade,
La vie me sembl’ bien fade
Depuis que tu es sous terre.

Par An_Braz - Publié dans : Rive Gauche
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Samedi 19 août 2006 6 19 /08 /Août /2006 15:50

 

Amis, écoutez cett’ histoire
Et oubliez tout le désespoir :
C’est une petite fleur sauvage
Si douce à son vouloir,
Si douce et si sage,
Mais qui a par pouvoir
D’être couronn’ de souffrance
A qui voudrait par envie
Lui raccourcir son enfance
Lui raccourcir sa vie.

Je l’aime, Elle est Ma Rose,
Je l’aime et c’est la cause
De mon bonheur, mon désespoir
De mon Amour, son bon vouloir.
Elle est si douce pour moi
Et quand je vois ces yeux
Il advient à chaque fois
Que je sois encor plus amoureux.
Moi qui pleure à sa vue
Je ne veux d’autre salut.

Que d’Elle, que de moi, que de nous,
Que d’Elle, par envie et par ses atouts,
Je l’aime de tout’ ma vie,
Je l’aime jusqu’à la mort,
Elle est mon Paradis
Elle est maître de mon corps.
Que par la Dame Lune,
Que par les étoil’s qui nous allument
Soit béni de tous les Dieux
Cette Nymphe des Cieux.

Si Elle part, je la suivrai,
Si Elle meurt, je la veng’rai,
Et si je meurs, j’aurai la joie
De l’avoir toujours aimé de par ma Foi.
Elle est si douce de par son regard,
Elle est si douce de par son désespoir,
Je l’aime à en mourir,
Mon cœur ne cesse d’en souffrir.
L’Amour est une maladie
Et je ne veux être guéri.

Mon sang bout dans mes veines
Guidant les mots qui viennent
Comme le sourire d’un enfant
Emplis d’un trop plein de tendresse,
S’envolant jusqu’au Firmament,
Délaissant toute la tristesse.
J’aime son regard, ses lèvres et son cœur
Qui comm’ la Ros’ vous invite à y goûter
Pour à jamais vous accrocher.
Je l’aime, Elle est Ma Rose,
Je l’aime à l’overdose.

Elle est Ma Rose et je l’aime,
Que par cett’ pros’ je lui revienne,
Et qu’au-delà des terr’s, des océans
Les nuages transport’nt au Firmament
Cet Amour que j’ai pour Elle,
Ce bonheur car moi je l’aime.
Que les Dieux béniss’nt tout ce bonheur
Et si jamais leur choix est autre
Alors que je ne meurt
Et qu’à jamais cett’ joie soit notre.

Elle est si douce de par son corps,
De par son Esprit, de par son Ame,
Et qu’importe le jour de ma mort,
Mon cœur est déjà dans les flammes
Qui brûl’nt, jailliss’nt comm’ la tempête
De tout mon corps qui est en fête.
Par ces paroles je vous le dit
Je l’aime de tout’ ma vie,
De mon corps, mon Etr’, mon Esprit,
Je l’aime et c’est ainsi.

Vous qui vivez tant de tristesse,
Moi j’ai le bonheur et la tendresse,
Et poure l’aimer je vaincrai
Tous les obstacl’s que je crois’rai.
J’aime cette Fée de Velours
Et que de par mon Amour
Elle m’offre cette enfant
Qui sera de moi et lui ressembl’ra tant,
Je l’aim’, je l’aim’, je l’aime,
Elle m’aime, et je n’ai plus de peine.

Par An_Braz - Publié dans : Rive Gauche
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