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  • : [Officiel] An Braz, Poète sur les Rives du Styx
  • : "Evoquant dans ses poèmes des thèmes aussi divers que les problèmes de société, le quotidien, l'amour... ; de coup de gueules en coups de coeur, An Braz laisse filer sa poésie sur les rives du Styx et ailleurs..." Cyr
  • : littérature poésie amour écriture vie Littérature

© An Braz

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Rive Gauche


Dimanche 20 août 2006 7 20 /08 /2006 01:11

A une inconnue.
 

 
Un trottoir un petit peu enneigé,
Une promenade non programmée,
Un regard au sourire enivrant,
Un poème aux souvenirs vivants.

Et ces yeux aux couleurs du ciel
Dans lequel s’enfuient les hirondelles ;
Et ses yeux au maquillage de suie
Dans lesquels je m’enfuis.

Une inconnue au si beau visage
Reflétant tout un paysage ;
Une inconnue d’un éblouissant,
Que ces lignes suent mon sentiment.

Et ces yeux aux couleurs du ciel
Dans lequel s’enfuient les hirondelles ;
Et ses yeux au maquillage de suie
Dans lesquels je m’enfuis.

Ses cheveux, doux rayons de soleil
Sont venus me brûler les ailes ;
Ses cheveux au combien flamboyants
Qui s’envolent jusqu’au firmament.

Et ces yeux aux couleurs du ciel
Dans lequel s’enfuient les hirondelles ;
Et ses yeux au maquillage de suie
Dans lesquels je m’enfuis.

Un sourire aux pétales de roses
Transpirant des vers de prose ;
Un sourire s’ouvrant en cœur
Pour vous offrir plus de bonheur.

Et ces yeux aux couleurs du ciel
Dans lequel s’enfuient les hirondelles ;
Et ses yeux au maquillage de suie
Dans lesquels je m’enfuis.

Un regard pour lequel le ciel
Abandonna ses plus belles étoiles ;
Un regard digne des Sept Merveilles
Impossible à figer sur une toile.

Par An_Braz - Publié dans : Rive Gauche
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Dimanche 20 août 2006 7 20 /08 /2006 01:07

Six moi déjà, mon Gavroche,
Et qu’en est-il de nos jours en peine
Sans elle qui entoure mes veines,
Sans elle et tous ses reproches.

Dis-lui comment les jours sont plus longs,
Dis-lui qu’elle avait raison.

Te souviens-tu du malheur
Quand elle s’en alla dans la nuit
D’un sombre intense aux éclats de pluie,
Tout comme mes yeux en pleures.

Dis-lui comment les jours sont trop longs,
Dis-lui qu’elle avait raison.

Dis-lui chacun de mes mots,
Dis-lui qu’elle revienne chez nous,
Chez elle, chez toi, sans un dégoût ;
Fais-lui ressentir mes maux.

Dis-lui à quel point les jours sont morts,
Dis-lui comment j’avais tort.

Au nom de notre malheur
Qu’elle revienne, je me repends,
J’ai tant besoin de ses pansements
Pour cicatriser mon cœur.

Par An_Braz - Publié dans : Rive Gauche
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Samedi 19 août 2006 6 19 /08 /2006 17:56

Sa voix me résonne tel
Les lents flots sur le rivage
Qui, sous l'aurore du ciel,
Rythment nos gestes volages.

Ses yeux, pareils aux reflets
Du soleil sur l'océan,
Ravivent mes sentiments
Qui étouffent mes pamphlets.

Ses longs cheveux volent au vent
Et, tel une partition
Au cent milles instruments,
Nagent, nuancant leur blond.

Son cou, si futilement
Parfumé, dont les senteurs,
Dépassant celles des fleurs,
M'ennivrent instantannément.

Ses douces mains carressantes,
Se promenant à foison
Sur ces courbes descendantes,
Le moteur de mes frissons.

Ses hanches légèrement
Eclairées au crépuscule,
Que la lune sans scrupules
Copie dans le firmament.

Ses jambes si longues et douces
Que j'aime à voir ressurgir
Du bain recouvert de mousse
Et je me mets à rougir.

Le doux galbe de ses seins,
Qui au corps sont les écueils,
Tant harmonieux à mon oeil,
Tellement doux à mes mains.

Elle a bien d'autres trésors
Qui sont mes doux privilèges
Et dont la beauté de neige
Ne se dit pas au dehors.

Par An_Braz - Publié dans : Rive Gauche
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Samedi 19 août 2006 6 19 /08 /2006 17:52

Un poème sur un amour imaginaire entre deux personnes qui ont eu la malchance d’être nés lui juif et elle palestinienne parce que les côtés des rues décident de la valeur des personnes.

 

 

Et je t’aimais déjà avant la guerre
Et peu m’import’ que tu sois de là-bas
Et je t’aimais déjà hier
Et je t’aimerai encore un’ fois.

Que le sang des hommes coulent,
Que nos frères s’entretuent,
Peu m’importe que les balles roulent,
Je me moqu’ bien de si les esprits se muent.

Un homme et une femme
Croisés entre deux feux
Celui des hommes, celui des balles,
Celui de l’amour, celui des yeux.

Que de moi, que de toi, que de nous,
T’aimer encore un’ fois, encore un jour, encore un’ nuit,
T’aimer au plus fort, t’aimer au-delà de tout,
Qu’y puis-je si de toi je suis épris ?

Dehors se croise le fer des armes
Et que nos cœurs fassent de même
Au-delà des rires, au-delà des larmes
Et que de par tout’ cette haine tu m’aimes.

On ne choisi pas sa naissance
Mais on choisi son destin
Et l’amour apporte l’espérance
D’un avenir plus lointain.

Un homme et une femme,
Leurs sangs commencent à se réunir,
Leurs corps s’écroulent au bruit des armes,
L’Amour a-t-il encore un avenir…

 

 

[ Variante de la dernière strophe : ]
[ Un homme et une femme, ]
[ Leurs corps commencent à se réunir, ]
[ Leurs sangs coulent tels des larmes, ]
[ L’Amour a-t-il encore un avenir… ]

 

 

Ecoutez l'adaptation musicale réalisée par Adrien et son groupe LOL...

Par An_Braz - Publié dans : Rive Gauche
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Samedi 19 août 2006 6 19 /08 /2006 16:39

On me dit que tant de fois

J’aurais pu trouvé le bonheur d’une nuit

Mais je pense, et c’est ma foi,

Trouver qui me fera oublier l’ennui.

 

Je faits vivre des poèmes

Je transporte tant de bonheur

Mais je vis de par moi même

Et ne pense que par mon cœur.

 

Faut-il que pour un’ nuit

Je touv’ du plaisir par une dame

Alors que je pense qu’à ma vie

Alors que je pense à une femme.

 

Je ne veux pas d’une folliculaire

Qui pour un soir

Se ferait prendre par terre

Je ne veux pas de femme à voir.

 

J’aime, et c’est mon malheur

Et pour tout l’amour de la terre

Les femmes de bon cœur

Et je ne peux le taire.

 

On m’entend, on m’écoute, on me croit,

Mais pourquoi faut-il

Que par l’amour que je dois

On me prenne pour un homme viril.

 

J’aime, et c’est là mon malheur,

J’aime, et c’est là mon bonheur,

On me reproch’ d’être trop coureur,

On me reproch’ de trop attendre mon heure.

 

Les femmes sont la plus belle chose

Et je l’admire tous les jours

Au point de leur offrire des roses

Mais un’ seule aura mon plus beau sourire.

 

Admirer est une chose,

Et je le fait sans repos,

Mais aimer est tout autre prose

Et je le vis de toute ma peau.

 

Qu’on me reproche pas d’admirer

Les femm’s de tous les jours,

Qu’on me reproche pas d’aimer

La femm’ que j’aurai pour toujours.

Par An_Braz - Publié dans : Rive Gauche
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