Dimanche 20 août 2006
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Un oiseau bleu sur mon perchoir
Pour la première fois,
Ton regard bleu dans ma mémoire
Et juste toi.
Les jours d’automne m’appellent sous les
Echos du vent,
Mais mon regard errant s’est voilé
Et te rêve tant,
Mes yeux se sont fais ermites soudain
Et t’attendent en vain.
Un oiseau bleu sur mon perchoir
Pour la première fois,
Cet oiseau bleu de ma mémoire
Libérée de toi.
Le vent d’automne m’emporte sur son aile
Douceur de coton,
Et me fait oublier combien tu étais belle
De la tête au talon,
La forêt de ma solitude efface de ses senteurs
Le goût de ton cœur.
Un oiseau bleu sur mon perchoir
Pour la première fois,
Un brouillard bleu d’où un chat noir
Décida pour moi.
Par An_Braz
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Le profond de ses yeux,
Une étoile en chacun d’eux,
Une galaxie sur un fond de ciel bleu,
Une Voie Lactée en son regard mystérieux.
Don't you forget about me ?
Dis, m’as-tu donc oublié,
Oublié en ton cœur égaré,
Abandonné à mes seuls soucis ?
Je vogue au milieu des cieux,
Plus d’étoile pour les éclairer un peu,
Toutes se sont éteintes sans adieu,
Qu’en est-il de celles au fond de ses yeux ?
Don’t you forget about me ?
Dis, m’as-tu donc oublié,
Oublié en ton cœur égaré,
Abandonné à mes seuls soucis ?
Oh si j’avais su lui dire,
Si j’avais pu lui faire ressentir
Ce bonheur, un seul pour tous les deux
Et moi tout seul au fond de ses yeux.
Don’t you forget about me ?
Dis, m’as-tu donc oublié,
Oublié en ton cœur égaré,
Abandonné à mes seuls soucis ?
Mon cœur se cherche sans fin
Comme perdu dans l’étendu marin,
Perdu dans cet univers bleu,
Perdu dans le bleu de ses yeux.
Don’t you forget about you ?
Dis, t’es-tu donc oubliée,
Lorsque ton cœur égaré
S’est transformé en caillou ?
Je pleure des rivières de peine
A en faire déborder la Seine,
A troubler tous les regards heureux,
A faire couler le bleu de ses yeux.
I don’t forget your eyes.
Je n’oublie pas tes yeux,
N’oublie pas nos jours heureux,
Could you trust « never say die » ?
Par An_Braz
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Madame, la vue de vos yeux, vos grands et doux yeux bleus,
Plus étincelants que l’étoile polaire dans les cieux,
Ils me guident et mon esprit se perd sous l’hypnos’ des runes
Qu’ils forment tels des océans plongés sous clair de lune.
Et vos lèvres sont pareilles à deux pétales de roses,
Si douces et si intenses au point que personne n’ose
Les toucher de peur de ternir leur subite embellie
Rougeoyante pareille à la sucrée confiserie
Qui indéniablement corrompt l’enfant de l’innocence
Que je goûterai volontiers avant qu’elles ne soient rances.
Votre coiffure parée du plus magnifique blond
Que pour la gagner s’il fallait je me ferais Jason ;
Elle sera la toison d’or qui me protégera
Contre toutes ces folliculaires et leurs apparats.
Votre corps est assurément issu du plus beau moule
Pour guider tout homme dans le dédale de la foule
Et ce n’est pas sans joie que je remercie son artiste
Qui a su le tailler dans le plus beau bois d’ébéniste,
Pinocchio peut dès lors servir de bois de cheminée
A comparer de l’œuvr’ qu’est votre corps si bien galbé.
J’espère qu’Alexandre ne m’en tiendra pas rigueur
Si ces doux vers supplantent tous les siens dans leur longueur
Mais il convient qu’est dépassé par l’amour d’une femme
Dans la ferveur tout dévouement à un homme de drames.
Par An_Braz
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A Hélène Grimaud.
La flamme vacillante de ma chandelle
Se fait kaléidoscope au travers de mes larmes,
Cette Méduse elle m’a pétrifiée de son charme,
Je reste de statue de cire et mon âme chancelle.
Méduse, Méduse, Ô chimère révélée à mes yeux,
Ton regard bleu argenté aux reflets étincelants
A gelé mon corps de toute résistance, laissant
Mon cœur ardent se consumer de mille feux.
Comme le chant mystérieux des sirènes,
Dernière exaltation avant une fin cruelle,
Le bleu stupéfiant de ses yeux m’appelle
A m’échouer las sur ses lèvres de reine.
Sirène, Sirène, Ô créature de Poséidon,
Le bleu nuancé de tes doux yeux égarés
Vaut toute mélodie que tu as pu chanter,
Supplante l’Amour et ses plus belles chansons.
Mes yeux ne voient plus que du bleu
Et cette force à changer la face de l’univers
Qui baigne incessamment ton regard clair
Et donne au mot « espoir » un côté merveilleux.
Cléopâtre, Cléopâtre, Ô éclat prodigieux,
Mon corps est plongé dans le ciel azur
Et nage vers un horizon fait de mille dorures,
Le cœur illuminé par la clarté de tes yeux.
Par An_Braz
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J’en demande pardon auprès de son dieu
Si lorsque viennent ses grands yeux
Se poser sur les miens amoureux
Ils brûlent instantanément de mille feux.
Que de cette impiété m’excusent ses parents
Si mes yeux s’illuminent de firmaments,
Qu’à la croisée de son regard aussitôt
Je m’imagine étant son seul héros.
Juste un regard plus clair que le ciel
Colore le mien d’un large arc-en-ciel
Evaporant son côté trop pluvieux,
Eclairé du soleil des gens heureux.
Ses prunelles sont nées de deux étoiles,
De celles qui vous guident dans la nuit,
Qui déchirent les plus épais voiles
Dont a pu vous harnacher l’ennui.
La chaleur de ses yeux inoubliables
A enflammé mes sentiments oubliés,
Mon coeur aride en lune véritable
A découvert quel soleil refléter.
Juste un regard plus clair que le ciel
Colore le mien d’un large arc-en-ciel
Evaporant son côté trop pluvieux,
Eclairé du soleil des gens heureux.
Et je m’imagine dansant en toupie
Avec elle à en lever un ouragan,
Trahissant le désir d’être son amant,
Mais je suis seul dans cette fantaisie.
Pas le moindre regard qui se dépose,
Qui n’attend de silencieuses proses,
Seulement quelques instants égarés
Que je lui vole pour un peu m’évader.
Par An_Braz
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