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Rive Gauche


Dimanche 20 août 2006 7 20 /08 /Août /2006 01:12

A l'occasion de la St Valentin...


En ce jour dit unique,
Ne me semblant pas si spécifique
Mes sentiments restant identiques,
Je vous écrit cette relique.

Des mots qui tombent
Sur ce papier si facilement
Eclairés de la pénombre
De mes sentiments.

Quels mots d’amour décliner
Puisque aucun n’est assez fort,
Grand déshonneur de ce parler,
A qui donner le tort ?

Papier gratté par ma plume d’oie
A un rythme de lassitude,
Au rythme de ta solitude
Au près de moi.

Ma mie que devenez-vous
Si loin de ma présence,
De mes lèvres sur votre cou,
De mon innocence ?

Une larme qui trace son chemin
Au rythme de ma plume,
Au ton de la rosée du matin
Tandis que mes sentiments se font brume.

Ma mie, loin de votre tendresse,
Si loin de vos caresses,
Tout mon être frissonne
Et dans ces mots s’abandonne.

Une piqûre au doigt
Afin de signer cet envoi
Avec mon propre sang
Celui de votre amant.

Ces gouttes de sang
Sont les larmes de mon cœur,
Sont les larmes de mes sentiments,
De leur profondeur.

Un doux pétale de rose
Que je joindrai à cette correspondance
Complétant le parfum de cette prose
Divulguant toute ma souffrance.

Par An_Braz - Publié dans : Rive Gauche
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Dimanche 20 août 2006 7 20 /08 /Août /2006 01:11

A une inconnue.
 

 
Un trottoir un petit peu enneigé,
Une promenade non programmée,
Un regard au sourire enivrant,
Un poème aux souvenirs vivants.

Et ces yeux aux couleurs du ciel
Dans lequel s’enfuient les hirondelles ;
Et ses yeux au maquillage de suie
Dans lesquels je m’enfuis.

Une inconnue au si beau visage
Reflétant tout un paysage ;
Une inconnue d’un éblouissant,
Que ces lignes suent mon sentiment.

Et ces yeux aux couleurs du ciel
Dans lequel s’enfuient les hirondelles ;
Et ses yeux au maquillage de suie
Dans lesquels je m’enfuis.

Ses cheveux, doux rayons de soleil
Sont venus me brûler les ailes ;
Ses cheveux au combien flamboyants
Qui s’envolent jusqu’au firmament.

Et ces yeux aux couleurs du ciel
Dans lequel s’enfuient les hirondelles ;
Et ses yeux au maquillage de suie
Dans lesquels je m’enfuis.

Un sourire aux pétales de roses
Transpirant des vers de prose ;
Un sourire s’ouvrant en cœur
Pour vous offrir plus de bonheur.

Et ces yeux aux couleurs du ciel
Dans lequel s’enfuient les hirondelles ;
Et ses yeux au maquillage de suie
Dans lesquels je m’enfuis.

Un regard pour lequel le ciel
Abandonna ses plus belles étoiles ;
Un regard digne des Sept Merveilles
Impossible à figer sur une toile.

Par An_Braz - Publié dans : Rive Gauche
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Dimanche 20 août 2006 7 20 /08 /Août /2006 01:07

Six moi déjà, mon Gavroche,
Et qu’en est-il de nos jours en peine
Sans elle qui entoure mes veines,
Sans elle et tous ses reproches.

Dis-lui comment les jours sont plus longs,
Dis-lui qu’elle avait raison.

Te souviens-tu du malheur
Quand elle s’en alla dans la nuit
D’un sombre intense aux éclats de pluie,
Tout comme mes yeux en pleures.

Dis-lui comment les jours sont trop longs,
Dis-lui qu’elle avait raison.

Dis-lui chacun de mes mots,
Dis-lui qu’elle revienne chez nous,
Chez elle, chez toi, sans un dégoût ;
Fais-lui ressentir mes maux.

Dis-lui à quel point les jours sont morts,
Dis-lui comment j’avais tort.

Au nom de notre malheur
Qu’elle revienne, je me repends,
J’ai tant besoin de ses pansements
Pour cicatriser mon cœur.

Par An_Braz - Publié dans : Rive Gauche
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Samedi 19 août 2006 6 19 /08 /Août /2006 17:56

Sa voix me résonne tel
Les lents flots sur le rivage
Qui, sous l'aurore du ciel,
Rythment nos gestes volages.

Ses yeux, pareils aux reflets
Du soleil sur l'océan,
Ravivent mes sentiments
Qui étouffent mes pamphlets.

Ses longs cheveux volent au vent
Et, tel une partition
Au cent milles instruments,
Nagent, nuancant leur blond.

Son cou, si futilement
Parfumé, dont les senteurs,
Dépassant celles des fleurs,
M'ennivrent instantannément.

Ses douces mains carressantes,
Se promenant à foison
Sur ces courbes descendantes,
Le moteur de mes frissons.

Ses hanches légèrement
Eclairées au crépuscule,
Que la lune sans scrupules
Copie dans le firmament.

Ses jambes si longues et douces
Que j'aime à voir ressurgir
Du bain recouvert de mousse
Et je me mets à rougir.

Le doux galbe de ses seins,
Qui au corps sont les écueils,
Tant harmonieux à mon oeil,
Tellement doux à mes mains.

Elle a bien d'autres trésors
Qui sont mes doux privilèges
Et dont la beauté de neige
Ne se dit pas au dehors.

Par An_Braz - Publié dans : Rive Gauche
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Samedi 19 août 2006 6 19 /08 /Août /2006 17:52

Un poème sur un amour imaginaire entre deux personnes qui ont eu la malchance d’être nés lui juif et elle palestinienne parce que les côtés des rues décident de la valeur des personnes.

 

 

Et je t’aimais déjà avant la guerre
Et peu m’import’ que tu sois de là-bas
Et je t’aimais déjà hier
Et je t’aimerai encore un’ fois.

Que le sang des hommes coule,
Que nos frères s’entretuent,
Peu m’importe que les balles roulent,
Je me moqu’ bien de si les esprits se muent.

Un homme et une femme
Croisés entre deux feux
Celui des hommes, celui des balles,
Celui de l’amour, celui des yeux.

Que de moi, que de toi, que de nous,
T’aimer encore un’ fois, encore un jour, encore un’ nuit,
T’aimer au plus fort, t’aimer au-delà de tout,
Qu’y puis-je si de toi je suis épris ?

Dehors se croise le fer des armes
Et que nos cœurs fassent de même
Au-delà des rires, au-delà des larmes
Et que de par tout’ cette haine tu m’aimes.

On ne choisi pas sa naissance
Mais on choisi son destin
Et l’amour apporte l’espérance
D’un avenir plus lointain.

Un homme et une femme,
Leurs sangs commencent à se réunir,
Leurs corps s’écroulent au bruit des armes,
L’Amour a-t-il encore un avenir…

 

 

[ Variante de la dernière strophe : ]
[ Un homme et une femme, ]
[ Leurs corps commencent à se réunir, ]
[ Leurs sangs coulent tels des larmes, ]
[ L’Amour a-t-il encore un avenir… ]

 

 

Ecoutez l'adaptation musicale réalisée par Adrien et son groupe LOL...

Par An_Braz - Publié dans : Rive Gauche
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Dernier dépôt : Des Vagues A L'Ame (01/01/2012)
 
 

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