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Rive Gauche


Samedi 19 août 2006 6 19 /08 /Août /2006 16:39

On me dit que tant de fois

J’aurais pu trouvé le bonheur d’une nuit

Mais je pense, et c’est ma foi,

Trouver qui me fera oublier l’ennui.

 

Je faits vivre des poèmes

Je transporte tant de bonheur

Mais je vis de par moi même

Et ne pense que par mon cœur.

 

Faut-il que pour un’ nuit

Je touv’ du plaisir par une dame

Alors que je pense qu’à ma vie

Alors que je pense à une femme.

 

Je ne veux pas d’une folliculaire

Qui pour un soir

Se ferait prendre par terre

Je ne veux pas de femme à voir.

 

J’aime, et c’est mon malheur

Et pour tout l’amour de la terre

Les femmes de bon cœur

Et je ne peux le taire.

 

On m’entend, on m’écoute, on me croit,

Mais pourquoi faut-il

Que par l’amour que je dois

On me prenne pour un homme viril.

 

J’aime, et c’est là mon malheur,

J’aime, et c’est là mon bonheur,

On me reproch’ d’être trop coureur,

On me reproch’ de trop attendre mon heure.

 

Les femmes sont la plus belle chose

Et je l’admire tous les jours

Au point de leur offrire des roses

Mais un’ seule aura mon plus beau sourire.

 

Admirer est une chose,

Et je le fait sans repos,

Mais aimer est tout autre prose

Et je le vis de toute ma peau.

 

Qu’on me reproche pas d’admirer

Les femm’s de tous les jours,

Qu’on me reproche pas d’aimer

La femm’ que j’aurai pour toujours.

Par An_Braz - Publié dans : Rive Gauche
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Samedi 19 août 2006 6 19 /08 /Août /2006 16:32

Une fille,

Une toute petite enfant

Si docile

Envers ses parents

Elle joue

A côté de son papa

Elle ses bijoux

Et lui son tabac.

 

 

 

Petite,

Profite bien de ton bonheur

Ca va si vite

On vit, le lendemain on meurt

J’aime voir quand tu joue

Tout’ seul’ dans le parc

Nous on avait la boue

Et les coups de matraques.

 

 

 

Une fille

Avecque tant d’innocence

Une fille

Retomber en enfance

Une enfant

Pour guérir des blessures

Plus de pansements

Et plus de déchirures.

 

 

 

La voir s’amuser

La voire grandir

Pouvoir l’enrager

Pouvoir lui sourire

Une joie

Avec de l’innocence

Elle est ma foi

Elle est ma recouvrance.

 

 

 

Elle est ma vie

Elle est mon amour

Et je la poursuis

Depuis le premier jour

Alors écoute

Ecoute ce que j’ai à te dire

N’ai plus de toute

Vois doncque mon sourire.

 

 

 

 

 

 

Une fille,

Une toute petite enfant,

Si docile

Envers ses parents ;

Une fille

Qui ressemblera à toi,

Une fille qui sera de moi.

Par An_Braz - Publié dans : Rive Gauche
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Samedi 19 août 2006 6 19 /08 /Août /2006 16:30

Musette à l’épaule

Aussi légère que mon esprit

Parce que je n’ai rien pris,

Je rengaine ma gaule.

Juste une truite sereine

A qui j’ai rendu la liberté

Pour son regard de sirène,

Et je rentre sans dîner.

Je ferai le détour

Par chez le poissonnier

Pour leurrer mon amour,

Lui faire croire en avoir ferrés.

 

Tu n’es plus là,

Mais où es-tu ?

Sans toi chaque fois

Tu sais que je suis perdu.

 

Sur la table du dehors

Un tout petit mot,

Et dans tout mon corps

Bon nombre de maux.

Une absence se fait sentir,

Laquelle, je suis là ;

Ce n’est donc pas moi,

C’est toi qui a du fuir.

Où es-tu parti,

Me voilà tout bouleversé,

Est-ce chez belle-mamie,

Elle ne m’a jamais blairé.

 

Tu n’es plus là,

Mais où es-tu ?

Sans toi chaque fois

Tu sais que je suis perdu.

 

Je fouille ton sans-manche

Pour y trouver des indices :

Juste une souris-blanche

Pour les soirées sans délices.

C’est au tour de ton impaire

De passer aux aveux :

Un vieux ticket de RER,

Il n’y a rien de mieux.

A ton beau manteau violet :

Juste un mouchoir, si peu,

Suis-je donc si mauvais,

Que je ne fais plus pleurer tes yeux ?

 

Tu n’es plus là,

Mais où es-tu ?

Sans toi chaque fois

Tu sais que je suis perdu.

 

Je me décide enfin

A regarder ce bout de papier,

Il contient sûrement la fin

De tout ce que j’ai pu aimer :

« Une fois de plus tu t’es cassé

Sans le moindre mot »

Eh, je suis comme les moineaux,

J’ai besoin de m’envoler.

« Tu n’aurai pas par hasard

Oublié quelque chose ? »

Non, j’ai pris tout mon bazar

Et mes amorces en doses.

 

Tu n’es plus là,

Mais où es-tu ?

Sans toi chaque fois

Tu sais que je suis perdu.

 

« Un petit rendez-vous,

Mais bien sûr tu t’en fous. »

Eh, ton anniversaire

Il n’est pas avant l’hiver.

« D’aller à l’hôpital. »

Tu n’est pas en ballon

Et moi je n’ai pas de mal,

Que veux dire ce torchon ?

« Que dira ton père ? »

Laisse-le, il est si pâle,

Il est presque au cimetière,

Et mince il est à l’hôpital.

 

Tu n’es plus là,

Mais où es-tu ?

Sans toi chaque fois

Tu sais que je suis perdu.

 

Ah, elle est si attentionnée,

Elle reviendra après,

Sans elle qu’est-ce que je serais,

Je ne saurais pas aimer.

Ah, elle est si attentionnée,

Elle reviendra après,

Si elle pouvais un peu s’inquiéter

Pour moi, ce serait parfait.

Ah, elle est si attentionnée,

Elle reviendra après,

Je ne peux que l’aimer,

C’est pour elle que je vivrai.

Par An_Braz - Publié dans : Rive Gauche
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Samedi 19 août 2006 6 19 /08 /Août /2006 16:28

Je dédie ce poème

A toutes les femmes que j'aime :

Brunes, blondes et merveilles,

Ô beautés éternelles.

 

Ô toi que je connais si peu

Ô toi dont je ne sais que les yeux,

Ô beauté du devenir,

Ô présent de l'avenir.

 

Petite fille des sombres rues

Née un jour disparu,

Petite fille inconnue,

Amour que j'ai toujours voulu.

 

Ô toi petite Blanche Neige

Que j'ai rencontré par-devers

Le fin fond de l'hiver

Est-ce que t'oublier pourrais-je ?

 

Ô toi jolie courtisane,

Véritable vein' de diamants

Qui n'a pas d'antécédent,

Tu es mon pilier, ma canne.

 

Ô toi véritable distinct

A la beauté épanouie

Que je rencontra par instinct

Et dont le charm' m'ébloui.

 

Ô toi aux si beaux yeux

Qui comme le soir

Savent vous rendre joyeux

Ou resentir le désespoir.

 

Ô toi au regard si affable

Et tellement délicieux

Qu'il me rend incapable,

M'enrobant de milles cieux.

 

Ô toi fille de mon ardeur,

Toi qui prolonge mon existence

Toi qui fait oublier les souffrances

Et que je transporte dans mon cœur.

 

Ô fille, suspends ton envol,

Toi que je connu par propice

Attends, je décolle

Pour partager nos délices.

 

Je sais ce qu'il est de tes yeux :

Je les connais mélancoliques,

Mais je les trouvent si précieux

Qu'ils sont toutes mes reliques.

 

Ô toi au si beau regard

S'illuminant dans la nuit

Réfléchissant comme mill' miroirs,

Tout ce que je chéri.

 

Ô braise d'un temps,

Amour de mes vingt ans

Tu me ravive encore,

Je t'aime de tout mon corps.

 

Mon coeur est tel un flambeau

Dont tu es le rameau,

Tu m'éclair' comm' par prodige

Et vers toi ma flamme se dirige.

 

Que passent les jours

Je t'aimerai encore,

Que passe la mort

Je t'aimerai, mon Amour.

Par An_Braz - Publié dans : Rive Gauche
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Samedi 19 août 2006 6 19 /08 /Août /2006 16:24

C’est un de ces jours d’été sans gloire
Que les lambris de mon coeur tels des miroirs
Reflétaient un quelconque amour illusoire,
La trappe que l’on pause venu le soir.

C’est alors que s’illuminèrent des feux
Follets au fond de ses si grands yeux
Repoussant dans une châsse nos jours heureux
Jusqu’à emmurer notre amour dans un enfeu.

La barbacane de mon coeur déjà tombée
Son beffroi se mit sitôt à me défier
Et bientôt nos cœurs furent géminés.

Ce n’est qu’au matin que mon coeur réalisa
Qu’il se reposait sur les genoux d’une pietà,
Je t’en prie pardonne-lui et il ressuscitera.

Par An_Braz - Publié dans : Rive Gauche
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