Samedi 19 août 2006
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Une rose, une petite fleur,
Née sous le soleil,
Et que les épin’s protège des voleurs
Attirés par une sans pareil.
Une rose, une petite fleur,
Un rayon de soleil
Une source de bonheur
Un véritable arc-en-ciel.
Une rose, une petite fleur,
Cueilli à la belle saison
Par un menteur
Qui l’accrocha à son blason.
Une rose, une petite fleur,
Que l’homm’ jeta dans l’eau du caniveau
Par peur qu’ell’ n’écorche son cœur
Par peur de paraître trop beau.
Une rose, une petite fleur,
Qui un par un perd ses pétales
Dans la tempête des malheurs
Et que l’amour change en fleur du mal.
Par An_Braz
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Samedi 19 août 2006
6
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/08
/2006
16:14
Les nobles gens pensent
A fair’ changer ces errances
Oubliant leurs utilités
D’écouter et de rassurer.
Si leur succès fut
C’est qu’il y’avait un’ raison
Aujourd’hui on ne les voit plus
Ca me met le frisson.
Où est Pigalle, Pigalle
Et le bon temps est mort,
Où sont passées tout’s ces femmes
Qui travaillaient dehors.
Elles étaient douceur
Elles berçaient nos coeurs
Mais une band’ de maladroits
Leurs ont retirés leurs droit.
Où est passé le temps
Où contre un peu d’argent
On avait du bonheur
Par ces enfants de cœurs.
Où est Pigalle, Pigalle
Et le bon temps est mort,
Où sont passées tout’s ces femmes
Qui offraient leurs trésors.
Elles vous vendaient le plaisir
Avec parfois un surplus,
Pour un peu de désir
Ell’s jetaient leur dévolu.
Elles offraient leurs corps
Aussi-bien aux marins du port
Qu’à quelques sous-ministres
Pour lifter ces visages trop tristes.
Où est Pigalle, Pigalle
Et le bon temps est mort,
Où sont passées tout’s ces femmes
Qui nous offraient leurs corps.
On ne les voit plus
Et c’est là la tristesse,
Ell’s ne jett’nt plus leur dévolu
Et leurs monceaux de tendresse.
Pupchen, qu’es-tu devenue
Toute petite enfant
Qui échappa au sort de la rue
Par Brassens chantant.
Où est Pigalle, Pigalle
Et le bon temps est mort,
Où sont passées tout’s ces femmes
Qui s’offraient dehors.
Maintenant ell’s sont réservées,
Secrétaire pour le patron d’la boite,
Ou bien à commander
Petit’ strip-teaseuse en boite.
Maintenant ell’s vienn’nt de l’Est
En toute illégalité
Pour nous offrir les zestes
Du bon temps passé.
Où est Pigalle, Pigalle
Ce temps était si jovial,
Tout mon corps est las
Et j’erre à Montparnasse.
Par An_Braz
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Samedi 19 août 2006
6
19
/08
/2006
16:13
Connaissez-vous cette fille
Qui avait un travail immonde,
Ell' n'avait pas de famille,
Ell' connaissait tout le monde ;
Ell' n'avait pas de famille,
Ell' connaissait tout le monde.
La la la la la la la la
La la la la la la la la.
Je la connu un soir
Tout à fait par hasard :
Au coin d'un boul'vard
Ell' faisait le trottoir ;
Au coin d'un boul'vard
Ell' faisait le trottoir.
La la la la la la la la
La la la la la la la la.
Elle se prostituait
Et grace à ça ell' vivait
Et tout au fond de la nuit
Je la suivi ;
Et tout au fond de la nuit
Je la suivi.
La la la la la la la la
La la la la la la la la.
Il se passa de bons momments
Dont je me souviendrai,
J'en eu pour mon argent
Mais ell' le méritait ;
J'en eu pour mon argent
Mais ell' le méritait.
La la la la la la la la
La la la la la la la la.
Je pensais jamais la revoir
Lorsque je l'ai croisée
Assise sur un bar
Prête à se donner ;
Assise sur un bar
Prête à se donner.
La la la la la la la la
La la la la la la la la.
Il arriva tout à coup
Alors que je m'y attendais pas,
Elle pencha son cou
Et me regarda ;
Elle pencha son cou
Et me regarda.
La la la la la la la la
La la la la la la la la.
Elle me sourit
Et me demanda
Je lui répondis
Et on s'en alla ;
Je lui répondis
Et je la coucha.
La la la la la la la la
La la la la la la la la.
Lorsque viendra l'aurore
Je l'oublierai,
Lorsque viendra la mort
J'y repenserai,
Mais d'ici à la mort
je la marierai.
Par An_Braz
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Samedi 19 août 2006
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16:05
(Inspiré de "Il Fallait Bien" d'Aznavour)
Il fallait bien
Que je lui cède un jour
A ce destin
Qu'on appelle l'Amour.
Il fallait bien
Que je lui cède,
Que contre mon retient
Il me précède.
Il fallait bien
Que contre ma foi
Je ne sois que vain
Sans ell' chaque fois.
Il fallait bien
Qu'elle apparaisse
Cette Ang' dans ma main
Que je retiens sans cesse.
Il fallait bien
Qu'à l'éternel
Je ne sois plus rien
Rien que pour elle.
Il fallait bien
Qu'en échang' de son coeur
Je troque le mien
Pour trouver le bonheur.
Il le fallait bien
Et je n'y suis pour rien.
Par An_Braz
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Samedi 19 août 2006
6
19
/08
/2006
16:05
Et si tu pars
Et si je viens
Plus de bagarres
Que des refrains.
Tu es si loin de mes yeux
Qui transpirent toute ma peine,
On est si loin tous les deux
Du septième ciel.
Je veux t’aimer pourtant
Tu es parti comme le vent
Parti en me délaissant
Et je te poursuis en pleurant.
Je veux t’aimer encore
T’aimer plus loin que ma mort
Continuer à sentir ton odeur
Et tes lèvres contre mon cœur.
Tu es parti déserteur
Tu voulais quitter mon cœur
Mais tu l’as emporté par erreur
Me laissant dans mon malheur.
Je veux t’aimer autant
Que l’on s’aimait avant
Que tu ne découvre cet amant
Qui t’a attiré tel un aimant.
Je veux m’enfuir ailleurs
Faire comme ces oiseaux migrateur
Pour retrouver ton cœur
Et pouvoir t’aimer à toute heure.
Je veux t’aimer comme avant
Ce jour où nos cœurs se sont croisés
T’emporter comme le vent
Pour ne plus jamais t’oublier.
Et si tu pars
Et si je viens,
Plus de bagarres
Que des refrains.
Et si tu pars
Et si je viens,
Plus de bagarres
Que des refrains.
Et voilà que tu pars
Et je prends du retard…
Par An_Braz
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