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Mercredi 10 octobre 2007 3 10 /10 /Oct /2007 19:31

Once I was waiting, waiting about nothing,
Suddenly, a flowered dream invaded my brain,
So strong it was, it petrified all my things
And I wrote in this poem my new aim :
 
Cupidon, rentrant d'une soirée trop alcoolisée,
Décochait des poignées de flèches à tout va,
L'une d'elles ricocha sur une brise égarée
Et ce ne fut qu'en me croisant qu'elle s'arrêta,
Venant se ficher à un endroit que je ne puis nommer
Et me voilà gazouillant sur les cimes des toits...
 
Une tuile, sans doute, alors était déchaussée,
Et arborant un stupide sourire innocent
Je dévalais la pente que ses soeurs formaient,
Me rapprochant inexorablement du vide m'attendant ;
Mais c'était sans compter une miss, une fée,
Une illusion bien réelle et aux galbes enivrants...
 
Where were you when I was dreaming the future,
When I was dreaming about you, dreaming us ?
Did you ever met the one of your dreams,
The one of your life, was he looking like me ?
 
My child, tell me the girl I will love forever,
Please, tell me the mother that will be yours,
Tell me the name of the queen of my realm,
Tell me were find the beginning of my new family.
 
Me réceptionna-t-elle ou bien sa beauté
Me fit oublier spontanément toute douleur,
Toujours est-il que l'un à l'autre accrochés,
De ces moments où n'ont plus court les heures,
Nous plongions dans une intense intimité
Et se droguaient de passion nos deux coeurs...
 
Surfant sur la vague des plaisirs partagés,
Enquillant les rues au gré de notre vagabondage,
Chevauchant comme un seul les pièges dressés,
Moi suspendu à ses hanches, le destin pour attelage,
La vie venait de commencer pour durer l'éternité
Et nous errions avec notre amour pour seul bagage...
 
Actually, this poem was a pure fiction
But I know this girl is existing somewhere,
Now I activate the engaging into action
And by the help of Saturn I will found her.

Par An_Braz - Publié dans : Pour Une Obole
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Mercredi 10 octobre 2007 3 10 /10 /Oct /2007 19:18

(Leçon de vie.)
 
Aphrodite, combien de cœurs déchirés, perdus ?
Ô, les amours déçues, les amours déchues ;
Saturne, combien de cœurs oubliés, pendus ?
Des issues non voulues, nos rêves révolus.
 
Un cœur qui bat, gonflant une haletante poitrine ;
Un cœur qui bat, gonflant un rameau intime ;
Mais ce cœur qui frappe, pendule d’une horloge maligne,
Mais ce cœur décompte l’arrivée de l’heure ultime.
 
Peu importe tout ce qu’il aura battu en pensant à demain,
Peu importe tout ce qu’il aura battu sur des chagrins,
Et tout autant ses battements perdus sur les chemins :
Pour finir en pourriture, tous ces battements vains.
 
Qu’il soit dessiné sur une feuille ou découpé en vitrail,
Ou caché, protégé, en plein cœur de votre poitrail,
Il finira oublié dans un cimetière, un grenier, une muraille ;
Alors je vis sans me soucier ! Et sans regarder, traverse les rails…

Par An_Braz - Publié dans : Pour Une Obole
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Mardi 17 juillet 2007 2 17 /07 /Juil /2007 18:52

C'est un monde où rien ne passe, que le temps,
Le soleil brille ou ne brille pas, la lune aussi,
Et les hommes attendent, attendent d'inexistants passants,
Attendent que plie le banc sur lequel ils ne sont assis.
  
 Désespérée société emplie que de sages,
Ne sachant qu'affirmer, ayant oublié la rage ;
Désespérante société se perdant sur cette page
Sans espoir d'être sauvée du méandre des Ages.
  
 Du matin jusqu'au soir, repris du soir au matin,
Bénis par une bannière flottant dans un vent qui n'est présent,
Des hommes d'habits sombres et de regards clairs marchent comme un,
L'arme le long du corps, sans larme et l'esprit absent.
  
 Et marchent ces hommes au bruit de leurs pas,
Pas de tambours et les cors restent cois,
Et, regardent passer ces hommes quelques poteaux en bois ;
Assis sur son trône, le dirigeant attend jusqu'à qu'il ne le puisse pas.
  
 Ô planète Saturne, désert sans dunes...

Par An_Braz - Publié dans : Les Quatre Saisons
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Mardi 17 juillet 2007 2 17 /07 /Juil /2007 18:51

Sentez quand arrive la nuit,
Le noir qui luit dans notre vie,
Le désespoir qui innonde nos veines
A vouloir les arracher, les ouvrir,
Pour qu'enfin toute notre peine
Puisse jaillir et resplendir !

  
Que sous les mimiques de Mister Bean
Se cache le plus grand dramaturge,
Que sous mes airs de Scapin
Mes fourberies servent à enjoliver un linceul :
Celui de mon indifférence, ce renoncement assassin,
Que depuis toujours je porte ce voile de deuil.

  
Des larmes pour cacher mes démoniaques sourires,
Mais mes yeux, clepsydres, décomptent votre avenir ;
Malicieuse, ma vie attend nos mort,
Vous regarde défiler, Ignorants,
Puisque Dieu nous a jeté un sort :
La Terre comme Purgatoire avant le Néant.

Par An_Braz - Publié dans : Outre-Venise
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Mardi 17 juillet 2007 2 17 /07 /Juil /2007 18:40
Le soleil brille, ma bière s'évapore,
Un ange passe et brûle mes ailes,
Une voix me sussure que c'est Elle ;
Laissez-moi dans ses boucles se perdre mes phalanges d'or...

Mon esprit : un radeau dérivant au loin ;
Un fantôme effleure mon corps frissonnant,
Un souffle semblant suspendre le temps ;
Laissez-moi sur ses hanches reposer la tengeante de mes mains...

Mon coeur : un bateau pris dans la tempète ;
Une Joconde se peint sur le treillis de ma mémoire,
Ariane démèle les noeuds de son histoire ;
Laissez-moi sur sa poitrine oublier le galbe de ma tête...

Mon âme : une barque naviguant au hasard ;
Une fée apparait devant mes yeux ensorcelés,
Une étoile m'indique quelle direction filer ;
Laissez-moi dans ses yeux s'enfermer mon étincellant regard...
Par An_Braz - Publié dans : Rive Gauche
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