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  • : [Officiel] An Braz, Poète sur les Rives du Styx
  • : "Evoquant dans ses poèmes des thèmes aussi divers que les problèmes de société, le quotidien, l'amour... ; de coup de gueules en coups de coeur, An Braz laisse filer sa poésie sur les rives du Styx et ailleurs..." Cyr
  • : littérature poésie amour écriture vie Littérature

© An Braz

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Rive Gauche


Samedi 19 août 2006 6 19 /08 /2006 16:03

Si tu veux t’enfuir,
Qu’est-ce que je deviendrai ?
Je n’aurai plus tes sourires ;
Avec qui est-ce que je coucherai ?
Sur quel cou appuierai-je ma tête ?
Quelle peau caresseront mes mains ?
Avec quelles hanches ferai-je la fête ?
Je ne pourrai plus embrasser de seins ;
Quelles lèvres aurai-je à manger ?
Qui aurai-je à aimer ?

- Tu es trop dur à vivre
- Je suis parfois là pour te suivre
- Sans foi, tu me délaisses
- Cent fois je te caresse
- Tu as tant d’absence dans ton regard
- J’ai tant de présence à ton égard
- Tes actions sont des travers
- Mon amour c’est notre affaire
- Tu vas, tu viens sans souci
- Je vis puis reviens à ta mercie
- Tu es libre comme le vent
- Je voudrais t’y emmener de temps en temps
- Je ne peux pas supporter cette indifférence
- Je ne peux qu’aimer, je suis ma préférence
- Je veux réfléchir un peu à l’écart
- Je veux voler le vent sans retard
- Tu es trop libre dans tes façons
- Je te transmettrai ce don
- Je ne veux pas de la vie que tu as choisi
- Je n’en veux pas d’autres, que nous ici
- Comment pourrais-je tenir,
Comment pourrais-je te retenir ?
- Même si souvent tu me vois partir
Tu peux cependant me ressentir
- Tu vis trop de liberté
- Je vis juste pour aimer…
Aimer la nature et le vent,
Les fleurs du printemps,
Le soleil et la pluie,
Le jour comme la nuit,
La liberté de mon corps
Qui à mon envie s’évapore,
M’envoler comme un oiseau,
Brûler comme un flambeau,
Etre libre comme l’air
Et jamais me satisfaire !
- Tu vois, je ne peux pas,
Pas vivre de cette façon-là :
Je veux du calme, une maison,
Une famille, une raison.
- Je t’aime mais cependant
J’ai besoin de l’eau et du vent,
J’ai besoin des cinq éléments
Vivre de liberté comme les flamants
- Je ne veux pas, je ne peux plus,
Je pars, qu’on se perde de vue.

Et si tu pars,
Qu’est-ce que je deviendrai ?
Je n’aurai plus ton regard ;
Adieu à nos tendres secrets ;
Je n’aurai plus ton cou où poser ma tête,
Je n’aurai plus ta peau pour y passer mes mains,
Je n’aurai plus tes hanches pour faire la fête,
Je ne pourrai plus embrasser tes seins,
Je n’aurai plus tes lèvres à manger,
Je ne t’aurai plus à aimer,
Je n’aurai plus que ma tristesse,
Alors voilà pourquoi je reste.

Par An_Braz - Publié dans : Rive Gauche
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Samedi 19 août 2006 6 19 /08 /2006 15:55

  

M’asseoir près d’un bar
En te prenant dans mes bras,
Te serrer contre moi
Et me nourrir de ton regard ;
Dame Lune s’en va
Et que devenons-nous,
A te voir comme ça
J’en oublie tout :
Tous ces poivrots
Qui n’comprennent pas tes maux,
Qui n’ont que fair’ de toi
Même quand tu es comm’ ça.
Dis-moi encore
Ce qu’il advient
Ce qu’il advient de nos corps
Notre amour n’est plus rien ;
Pour Dam’ Lune je t’en prie
Reviens à moi
Reviens à la vie
Ne me laisse pas.
Pourquoi faut-il que par désir
Et que par la vie
Je t’aime à mourir,
Je n’ai d’autres envies ?
Tu disais qu’on serait grand
Et bien pourtant
Où est cette enfant
Qu’on voulait tant ?
Tu pars avec mon cœur,
Je me meurs de ce malheur,
Je vivais pour toi
Et tu n’es plus là.
Reviens à moi
Et notre enfant sera,
J’attends dans mon chagrin,
Reviens, reviens, reviens !
Je suis dans ce petit bar
Où l’on s’est rencontré,
Où tu n’voulais plus me quitter,
Mais je n’y vois que mon cafard.
L’Amour est un cancer
Et je suis malade,
La vie me sembl’ bien fade
Depuis que tu es sous terre.

Par An_Braz - Publié dans : Rive Gauche
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Samedi 19 août 2006 6 19 /08 /2006 15:50

 

Amis, écoutez cett’ histoire
Et oubliez tout le désespoir :
C’est une petite fleur sauvage
Si douce à son vouloir,
Si douce et si sage,
Mais qui a par pouvoir
D’être couronn’ de souffrance
A qui voudrait par envie
Lui raccourcir son enfance
Lui raccourcir sa vie.

Je l’aime, Elle est Ma Rose,
Je l’aime et c’est la cause
De mon bonheur, mon désespoir
De mon Amour, son bon vouloir.
Elle est si douce pour moi
Et quand je vois ces yeux
Il advient à chaque fois
Que je sois encor plus amoureux.
Moi qui pleure à sa vue
Je ne veux d’autre salut.

Que d’Elle, que de moi, que de nous,
Que d’Elle, par envie et par ses atouts,
Je l’aime de tout’ ma vie,
Je l’aime jusqu’à la mort,
Elle est mon Paradis
Elle est maître de mon corps.
Que par la Dame Lune,
Que par les étoil’s qui nous allument
Soit béni de tous les Dieux
Cette Nymphe des Cieux.

Si Elle part, je la suivrai,
Si Elle meurt, je la veng’rai,
Et si je meurs, j’aurai la joie
De l’avoir toujours aimé de par ma Foi.
Elle est si douce de par son regard,
Elle est si douce de par son désespoir,
Je l’aime à en mourir,
Mon cœur ne cesse d’en souffrir.
L’Amour est une maladie
Et je ne veux être guéri.

Mon sang bout dans mes veines
Guidant les mots qui viennent
Comme le sourire d’un enfant
Emplis d’un trop plein de tendresse,
S’envolant jusqu’au Firmament,
Délaissant toute la tristesse.
J’aime son regard, ses lèvres et son cœur
Qui comm’ la Ros’ vous invite à y goûter
Pour à jamais vous accrocher.
Je l’aime, Elle est Ma Rose,
Je l’aime à l’overdose.

Elle est Ma Rose et je l’aime,
Que par cett’ pros’ je lui revienne,
Et qu’au-delà des terr’s, des océans
Les nuages transport’nt au Firmament
Cet Amour que j’ai pour Elle,
Ce bonheur car moi je l’aime.
Que les Dieux béniss’nt tout ce bonheur
Et si jamais leur choix est autre
Alors que je ne meurt
Et qu’à jamais cett’ joie soit notre.

Elle est si douce de par son corps,
De par son Esprit, de par son Ame,
Et qu’importe le jour de ma mort,
Mon cœur est déjà dans les flammes
Qui brûl’nt, jailliss’nt comm’ la tempête
De tout mon corps qui est en fête.
Par ces paroles je vous le dit
Je l’aime de tout’ ma vie,
De mon corps, mon Etr’, mon Esprit,
Je l’aime et c’est ainsi.

Vous qui vivez tant de tristesse,
Moi j’ai le bonheur et la tendresse,
Et poure l’aimer je vaincrai
Tous les obstacl’s que je crois’rai.
J’aime cette Fée de Velours
Et que de par mon Amour
Elle m’offre cette enfant
Qui sera de moi et lui ressembl’ra tant,
Je l’aim’, je l’aim’, je l’aime,
Elle m’aime, et je n’ai plus de peine.

Par An_Braz - Publié dans : Rive Gauche
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