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  • : [Officiel] An Braz, Poète sur les Rives du Styx
  • : "Evoquant dans ses poèmes des thèmes aussi divers que les problèmes de société, le quotidien, l'amour... ; de coup de gueules en coups de coeur, An Braz laisse filer sa poésie sur les rives du Styx et ailleurs..." Cyr
  • : littérature poésie amour écriture vie Littérature

© An Braz

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Dimanche 20 août 2006 7 20 /08 /2006 15:26

Des feux d’artifices illuminant le ciel
Comme ton regard aveuglant sur mon cœur,
Des feux aux couleurs d’arc-en-ciel
Comme ton cœur sous le regard de mes pleurs.
 
Tu es le quatorze juillet de mon cœur,
Tu l’éclaires du moindre de tes regards,
Le fais exploser en mille et mille couleurs,
Le fais exploser en mille et mille parts.
 
Et bat mon cœur comme un tambour,
Lance un appel tel l’ancestral appareil
Que porte le vent aux lointains alentours,
Que porte le vent jusqu’à tes oreilles.
 
Je m’isole de moi-même, une clope solitaire,
Et chacune de ces taffes consume mon cœur,
Y entretien un chaud mais mort désert,
Décompte ta présence loin de mes ardeurs.
 
J’aimerais être le plus préféré de tes parfums
Pour que mon odeur repousse les audacieux,
Pour caresser ta peau et ne former plus qu’un,
Pour te pénétrer en ton corps si précieux.
 
J’aimerais être le centre nerveux de ta main
Pour repousser ceux désireux de te voir fléchir,
Pour te montrer la route de notre destin,
Pour te caresser dans tes recoins à soupirs.

Par An_Braz - Publié dans : Rive Gauche
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Dimanche 20 août 2006 7 20 /08 /2006 15:23

Ah l’amour entre un homme et une femme,
L’amour que l’on forge tout au long de sa vie,
Cet amour qui prit naissance dans un drame
Qui vous hante encore au plus profond de vos nuits.
 
Le premier amour, dit-on, se remémore sans fin
Et c’est là le cauchemar qui au moment crucial
Vient refaire surface et qui à vos émotions fait mal :
Souvenez-vous de ce premier amour que fut votre main.
 
A son grand damne cette dernière bien souvent en vice
Se voit reniée par son propre corps, par cet homme
Qui, dans un sursaut d’orgueil mâle primitif somme
Qu’il n’eût jamais besoin de recourir à cet artifice.
 
Tout en déclarant ces mots son esprit se voit persécuté
Par ces souvenirs de photos à même le sol étalées
Qu’il tentait dans un vain et utopique espoir de féconder,
Du recours à une capote de peur d’être par sa main contaminé ?
 
Mais son antonyme ne fit jamais que guère mieux
Et s’il lui arrive sous sa pudeur condescendante
D’éviter la question, elle découvrit son corps d’adolescente
Par le sens du toucher, accompagné parfois d’un goûter audacieux.
 
Avec le temps, les esprits se sont faits moins imprudent,
Et parfois, un infortuné esquive d’une acrobatie de palabres,
Déclarant préférer dans le jeu de l’amour la quête admirable
A toute conclusion à laquelle elle eut pu mener plus en avant.
 
Une conclusion qu’il ira plus tard se faire conter de sa main,
Son imagination échafaudant moult épisodes ardents
Tout en ressassant « si seulement j’avais pu, si seulement… »
Et qu’il oubliera en jetant la faute à l’incompréhension ou au destin.
 
D’autres en revanche, parlent, parlent et reparlent, le verbe
Bien pendu, dégoulinent aux aventures qu’ils exposent,
Inspirées de fais réels, mêlées d’imaginaire, mais explosent
Une fois leurs galons retirés après s’être trahis en mauvaise herbe.
 
Elles, paraissent telles d’immaculés anges à un point si grand
Qu’elles se voudraient toutes de la Vierge à chaque nouvel
Amour, mais n’oubliez pas que le Diable a aussi des ailes
Car il fut ange, mais on en connait tous ses profonds penchants.
 
Combien de chandelles ne se sont finalement pas allumées,
Combien de feux d’artifices n’exposèrent faute d’une mèche,
Combien de gouffres virent des stalactites pointer puis devenir sèches
Faute de spéléologues pour ce lieu qui restera à jamais étriqué.

Par An_Braz - Publié dans : Pour Une Obole
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Dimanche 20 août 2006 7 20 /08 /2006 02:33

Laisse sur ta joue couler ces pleurs,
Un jour elles se chargeront de joie
Et noieront toutes tes sombres heures
Et nourriront un cœur frappé d’émoi.

 

 

Un vent soufflera sur tes pleurs,
Te réconfortera de sa douce caresse,
Puis les portera vers un inconnu ailleurs
Pour arroser un cœur en mal de tendresse ;
Laisse souffler les vents en ton cœur
Ce sont les élans de tes belles émotions
Ils transportent tes plus chers bonheurs
Pour t’apaiser telle une magique potion.

 

Quand ta joie laisse place à la peine,
Quand tout semble glisser entre tes mains,
Tu peux t’en aller retrouver sereine
Le chaud réconfort de ce vent marin.

 

 

Laisse sur ta joue couler ces pleurs,
Un jour elles se chargeront de joie
Et noieront toutes tes sombres heures
Et nourriront un cœur frappé d’émoi.

 

 

Un arbre trouvera sa meilleure sève
En tes pleurs abandonnés au sol,
Jusqu’aux nuages des bonheurs il s’élève,
Grimpe à ses branches et trouve ton envol ;
Arrose de tout pleur l’oranger de la vie :
Les fruits gorgés de jus qu’il donne
Récolte-les avec une avide envie
En leur délicate chair la joie rayonne.

 

Quand l’attraction du sol vient à te peser,
Quand elle rend ton cœur trop lourd,
Allège-toi des pleurs même les plus insensés
Elles arrosent toutes les fruits de l’amour.

 

 

Laisse sur ta joue couler ces pleurs,
Un jour elles se chargeront de joie
Et noieront toutes tes sombres heures
Et nourriront un cœur frappé d’émoi.

 

 

Une étoile s’éteindra dans ciel,
Un marin y perdra sa route,
Se retrouvera devant une merveille,
Devant toi tout chargé de doutes,
Une étoile illuminera tes yeux,
Irisera tous leurs riches éclats,
Et baignés de la larme des heureux
Noieront le regard de cet homme-là.

 

Quand seule la solitude t’entoure,
Qu’elle emplit tout l’espace de ton cœur,
Vers cette étoile qui éclaire depuis toujours
Nos cœurs, tourne ton regard en pleurs.

 

 

Laisse sur ta joue couler ces pleurs,
Un jour elles se chargeront de joie
Et noieront toutes tes sombres heures
Et charrieront un cœur jusqu’à toi.

Par An_Braz - Publié dans : Pour Une Obole
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Dimanche 20 août 2006 7 20 /08 /2006 02:32

Tout mon corps a perlé des pleurs et se sèche,
Des perles reflétant les perles de tes yeux,
Des yeux baignés d’une fine rosée fraiche,
Tel ce léger ton rosé qui affleure un peu
Sur ton corps que je caresse telle une fleur,
Tout en descendant vers ta végétation,
En escaladant ce mont à donner des sueurs,
En goûtant au bout de ces gourdes de passion.

 

Et l’écriture de ces enivrantes pensées
Fleurissent de pensées mon regard vitreux,
Met sous cloche de verre ces images gravées,
Font sonner les cloches de mon cœur furieux.
Cette furie de ce soldat qui sans palabre
S’élance à l’assaut même sans une arme,
Un élan de sève printanière, sang de l’arbre,
Et depuis mes yeux saignent de lourdes larmes.

Par An_Braz - Publié dans : Rive Gauche
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Dimanche 20 août 2006 7 20 /08 /2006 02:22

Une feuille vogue sur les vagues du vent,
Des vagues ne valant pas celles de Neptune
Berçant nos deux cœurs sous la pâleur de la lune
Rafraîchissant nos ensoleillés sentiments.

Ma petite, ne fais pas pleurer ni tes yeux,
Ni ton cœur : nous avons su nous jouer du temps,
Su voyager plus loin que Mercure ne le peut ;

Nous avons emprunté les sentiers sinueux
Qui mènent-à l’amour un père et son enfant.
Va, Charlemagne t’appelle en un autre lieu.

Par An_Braz - Publié dans : Rive Gauche
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