Mercredi 10 octobre 2007
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Once I was waiting, waiting about nothing,
Suddenly, a flowered dream invaded my brain,
So strong it was, it petrified all my things
And I wrote in this poem my new aim :
Cupidon, rentrant d'une soirée trop alcoolisée,
Décochait des poignées de flèches à tout va,
L'une d'elles ricocha sur une brise égarée
Et ce ne fut qu'en me croisant qu'elle s'arrêta,
Venant se ficher à un endroit que je ne puis nommer
Et me voilà gazouillant sur les cimes des toits...
Une tuile, sans doute, alors était déchaussée,
Et arborant un stupide sourire innocent
Je dévalais la pente que ses soeurs formaient,
Me rapprochant inexorablement du vide m'attendant ;
Mais c'était sans compter une miss, une fée,
Une illusion bien réelle et aux galbes enivrants...
Where were you when I was dreaming the future,
When I was dreaming about you, dreaming us ?
Did you ever met the one of your dreams,
The one of your life, was he looking like me ?
My child, tell me the girl I will love forever,
Please, tell me the mother that will be yours,
Tell me the name of the queen of my realm,
Tell me were find the beginning of my new family.
Me réceptionna-t-elle ou bien sa beauté
Me fit oublier spontanément toute douleur,
Toujours est-il que l'un à l'autre accrochés,
De ces moments où n'ont plus court les heures,
Nous plongions dans une intense intimité
Et se droguaient de passion nos deux coeurs...
Surfant sur la vague des plaisirs partagés,
Enquillant les rues au gré de notre vagabondage,
Chevauchant comme un seul les pièges dressés,
Moi suspendu à ses hanches, le destin pour attelage,
La vie venait de commencer pour durer l'éternité
Et nous errions avec notre amour pour seul bagage...
Actually, this poem was a pure fiction
But I know this girl is existing somewhere,
Now I activate the engaging into action
And by the help of Saturn I will found her.
Par An_Braz
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Mercredi 10 octobre 2007
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19:18
(Leçon de vie.)
Aphrodite, combien de cœurs déchirés, perdus ?
Ô, les amours déçues, les amours déchues ;
Saturne, combien de cœurs oubliés, pendus ?
Des issues non voulues, nos rêves révolus.
Un cœur qui bat, gonflant une haletante poitrine ;
Un cœur qui bat, gonflant un rameau intime ;
Mais ce cœur qui frappe, pendule d’une horloge maligne,
Mais ce cœur décompte l’arrivée de l’heure ultime.
Peu importe tout ce qu’il aura battu en pensant à demain,
Peu importe tout ce qu’il aura battu sur des chagrins,
Et tout autant ses battements perdus sur les chemins :
Pour finir en pourriture, tous ces battements vains.
Qu’il soit dessiné sur une feuille ou découpé en vitrail,
Ou caché, protégé, en plein cœur de votre poitrail,
Il finira oublié dans un cimetière, un grenier, une muraille ;
Alors je vis sans me soucier ! Et sans regarder, traverse les rails…
Par An_Braz
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Mardi 22 mai 2007
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00:59
(Parodie de La Blanche, de CB)
Elle te promet des dimanches,
Des dieux qui sur toi se penchent,
Deux mains sur tes hanches,
De beaux bourgeons à ta branche.
Mais elle profite de ton bonheur,
De ces joies que tu pleurs,
Elle te lie à un menteur
Qui se moque de ton cœur.
Elle t’offre le terrestre paradis,
Un monde sans mercis,
Des jours aux tristes nuits,
Une famille que tu maudis.
Elle t’emmène vers un destin
Dont tu ne pourras choisir le dessein,
Tu comprends enfin
Allongée dessous ce bourrin.
Alors avant de foutre en l’air ta vie,
Réfléchis en catimini,
Ne te fis pas aux yeux qui brillent,
Une poussière les titille.
Ne t’engage pas devant ta religion,
Ou devant un quelconque blason ;
Il n’est pire que cette éphémère satisfaction
Qui n’a de blanche que la robe à dentelle de coton.
Par An_Braz
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Mardi 6 mars 2007
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01:04
La dépréciation, la déchéance,
Qui irriguent mon cœur, mon âme,
Et font verser rouge sang des larmes
Sont ma chaleureuse bienveillance.
Mais je sens mon cœur s’élaguer :
Plus qu’une veine pour le retenir ;
Je sens s’échapper mes souvenirs :
Plus que de vagues pensées.
L’alambic des émotions d’ « aimer »,
Les vapeurs folles qui s’en dégagent,
Enivrantes pensées aux milles images,
Ne sauraient me parfumer.
Et quand à tout ce que je déteste
Mon œil voit se superposer
Comme un calque ma psyché,
Qu’est-ce qu’il me reste ?
Par An_Braz
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Mercredi 29 novembre 2006
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19:21
(Improvisation)
S'il y avait un Paradis sur Terre
Auquel accéder quelques heures,
Ce serait le creux de ton coeur,
Ce serait le creux de ta chair.
J'ai accédé au creux de ton coeur
Pour goûter un peu au bonheur ;
J'ai goûté le creux de ta chair
En nous envoyant en l'air.
Par An_Braz
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