Présentation

  • : [Officiel] An Braz, Poète sur les Rives du Styx
  • Partager ce blog
  • [Officiel] An Braz, Poète sur les Rives du Styx
  • Contact
  • : "Evoquant dans ses poèmes des thèmes aussi divers que les problèmes de société, le quotidien, l'amour... ; de coup de gueules en coups de coeur, An Braz laisse filer sa poésie sur les rives du Styx et ailleurs..." Cyr
  • : littérature poésie beauté écriture Littérature

An Braz sur Facebook

http://a0.twimg.com/a/1282002387/images/twitter_logo_header.png

© An Braz

Ces poèmes sont des oeuvres originales, protégées par les lois françaises et internationales relatives au droit d'auteur, à la propriété intellectuelle, à la protection des œuvres et au copyright.

Pour toute retranscription d'une de ces oeuvres sur votre site / blog :

- L'oeuvre doit être retranscrite dans son intégralité (titre inclus) et ne doit pas être altérée de quelque manière
- Vous devez préciser explicitement qu'il s'agit d'un texte original de
An Braz
- Tout lecteur doit pouvoir prendre connaissance du blog de l'auteur ( www.an-braz.net )
- Aucune publication ne peut avoir un caractère commercial et/ou économique sans accord préalable de l'auteur !


[ Cont@cter l'auteur... ]
Creative Commons License Oeuvres déposées auprès d'un huissier de justice


Mardi 22 août 2006 2 22 /08 /Août /2006 20:06

Le vent court le long de mon regard,
Mon regard y abandonne quelques larmes,
Des larmes qui s’envolent vers tout hasard,
Au hasard du vent, au hasard des drames.
 
Et s’envolent vers de lointains horizons
Ces larmes en éclaireuses d'existence ;
Et s’envolent mes larmes vers une hasardeuse maison
Où se languit une inconnue de mon absence.
 
Et s’envole à tout vent vers les cieux
L’esprit dansant au rythme de l’air et ses vagues ;
Et s’envole mon esprit vers un destin heureux
Duquel je m’égare avant qu’il ne divague.
 
Et s’envole au plus profond des océans
Une âme pour en geyser ressurgir sans pareil ;
Et s’envole mon âme au plus profond de ces sentiments
Pour exploser en supernova et éblouir le soleil.

Par An_Braz - Publié dans : Rive Gauche
Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire

Lundi 21 août 2006 1 21 /08 /Août /2006 00:59

Vingt août deux mille six
Et mes larmes se font encre sur la plume.
Que ces mots écrits le vent t’apporte
Ficelés à une boite de succulents bonheurs.

 

 

Je n’ai jamais pu te dire
Ces mots qu’on susurre à l’oreille
Comme pour l’en tatouer à jamais
Mais qui au fond de mon cœur résonnaient.

 

 

J’aurais aimé te dire ces choses
Que sous la caresse je te faisais sentir,
Te dire d’une voix vibrant d’un frémissement
Comme ta peau sous le contact mes mains.

 

Hélas il n’est plus possible de revenir
Et mon cœur s’ouvre grand pour laisser échapper
Tout cet amour que je n’ai pu te dire
Et mon âme pour qu’elle te rejoigne en ton Paradis.

Par An_Braz - Publié dans : Rive Gauche
Voir les 2 commentaires - Ecrire un commentaire

Dimanche 20 août 2006 7 20 /08 /Août /2006 15:26

Des feux d’artifices illuminant le ciel
Comme ton regard aveuglant sur mon cœur,
Des feux aux couleurs d’arc-en-ciel
Comme ton cœur sous le regard de mes pleurs.
 
Tu es le quatorze juillet de mon cœur,
Tu l’éclaires du moindre de tes regards,
Le fais exploser en mille et mille couleurs,
Le fais exploser en mille et mille parts.
 
Et bat mon cœur comme un tambour,
Lance un appel tel l’ancestral appareil
Que porte le vent aux lointains alentours,
Que porte le vent jusqu’à tes oreilles.
 
Je m’isole de moi-même, une clope solitaire,
Et chacune de ces taffes consume mon cœur,
Y entretien un chaud mais mort désert,
Décompte ta présence loin de mes ardeurs.
 
J’aimerais être le plus préféré de tes parfums
Pour que mon odeur repousse les audacieux,
Pour caresser ta peau et ne former plus qu’un,
Pour te pénétrer en ton corps si précieux.
 
J’aimerais être le centre nerveux de ta main
Pour repousser ceux désireux de te voir fléchir,
Pour te montrer la route de notre destin,
Pour te caresser dans tes recoins à soupirs.

Par An_Braz - Publié dans : Rive Gauche
Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire

Dimanche 20 août 2006 7 20 /08 /Août /2006 15:23

Ah l’amour entre un homme et une femme,
L’amour que l’on forge tout au long de sa vie,
Cet amour qui prit naissance dans un drame
Qui vous hante encore au plus profond de vos nuits.
 
Le premier amour, dit-on, se remémore sans fin
Et c’est là le cauchemar qui au moment crucial
Vient refaire surface et qui à vos émotions fait mal :
Souvenez-vous de ce premier amour que fut votre main.
 
A son grand damne cette dernière bien souvent en vice
Se voit reniée par son propre corps, par cet homme
Qui, dans un sursaut d’orgueil mâle primitif somme
Qu’il n’eût jamais besoin de recourir à cet artifice.
 
Tout en déclarant ces mots son esprit se voit persécuté
Par ces souvenirs de photos à même le sol étalées
Qu’il tentait dans un vain et utopique espoir de féconder,
Du recours à une capote de peur d’être par sa main contaminé ?
 
Mais son antonyme ne fit jamais que guère mieux
Et s’il lui arrive sous sa pudeur condescendante
D’éviter la question, elle découvrit son corps d’adolescente
Par le sens du toucher, accompagné parfois d’un goûter audacieux.
 
Avec le temps, les esprits se sont faits moins imprudent,
Et parfois, un infortuné esquive d’une acrobatie de palabres,
Déclarant préférer dans le jeu de l’amour la quête admirable
A toute conclusion à laquelle elle eut pu mener plus en avant.
 
Une conclusion qu’il ira plus tard se faire conter de sa main,
Son imagination échafaudant moult épisodes ardents
Tout en ressassant « si seulement j’avais pu, si seulement… »
Et qu’il oubliera en jetant la faute à l’incompréhension ou au destin.
 
D’autres en revanche, parlent, parlent et reparlent, le verbe
Bien pendu, dégoulinent aux aventures qu’ils exposent,
Inspirées de fais réels, mêlées d’imaginaire, mais explosent
Une fois leurs galons retirés après s’être trahis en mauvaise herbe.
 
Elles, paraissent telles d’immaculés anges à un point si grand
Qu’elles se voudraient toutes de la Vierge à chaque nouvel
Amour, mais n’oubliez pas que le Diable a aussi des ailes
Car il fut ange, mais on en connait tous ses profonds penchants.
 
Combien de chandelles ne se sont finalement pas allumées,
Combien de feux d’artifices n’exposèrent faute d’une mèche,
Combien de gouffres virent des stalactites pointer puis devenir sèches
Faute de spéléologues pour ce lieu qui restera à jamais étriqué.

Par An_Braz - Publié dans : Pour Une Obole
Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire

Dimanche 20 août 2006 7 20 /08 /Août /2006 02:33

Laisse sur ta joue couler ces pleurs,
Un jour elles se chargeront de joie
Et noieront toutes tes sombres heures
Et nourriront un cœur frappé d’émoi.

 

 

Un vent soufflera sur tes pleurs,
Te réconfortera de sa douce caresse,
Puis les portera vers un inconnu ailleurs
Pour arroser un cœur en mal de tendresse ;
Laisse souffler les vents en ton cœur
Ce sont les élans de tes belles émotions
Ils transportent tes plus chers bonheurs
Pour t’apaiser telle une magique potion.

 

Quand ta joie laisse place à la peine,
Quand tout semble glisser entre tes mains,
Tu peux t’en aller retrouver sereine
Le chaud réconfort de ce vent marin.

 

 

Laisse sur ta joue couler ces pleurs,
Un jour elles se chargeront de joie
Et noieront toutes tes sombres heures
Et nourriront un cœur frappé d’émoi.

 

 

Un arbre trouvera sa meilleure sève
En tes pleurs abandonnés au sol,
Jusqu’aux nuages des bonheurs il s’élève,
Grimpe à ses branches et trouve ton envol ;
Arrose de tout pleur l’oranger de la vie :
Les fruits gorgés de jus qu’il donne
Récolte-les avec une avide envie
En leur délicate chair la joie rayonne.

 

Quand l’attraction du sol vient à te peser,
Quand elle rend ton cœur trop lourd,
Allège-toi des pleurs même les plus insensés
Elles arrosent toutes les fruits de l’amour.

 

 

Laisse sur ta joue couler ces pleurs,
Un jour elles se chargeront de joie
Et noieront toutes tes sombres heures
Et nourriront un cœur frappé d’émoi.

 

 

Une étoile s’éteindra dans ciel,
Un marin y perdra sa route,
Se retrouvera devant une merveille,
Devant toi tout chargé de doutes,
Une étoile illuminera tes yeux,
Irisera tous leurs riches éclats,
Et baignés de la larme des heureux
Noieront le regard de cet homme-là.

 

Quand seule la solitude t’entoure,
Qu’elle emplit tout l’espace de ton cœur,
Vers cette étoile qui éclaire depuis toujours
Nos cœurs, tourne ton regard en pleurs.

 

 

Laisse sur ta joue couler ces pleurs,
Un jour elles se chargeront de joie
Et noieront toutes tes sombres heures
Et charrieront un cœur jusqu’à toi.

Par An_Braz - Publié dans : Pour Une Obole
Voir les 3 commentaires - Ecrire un commentaire



Participez à la vie de ce blog !
Faites part de vos commentaires et avis sur les poèmes...


Ces oeuvres sont systématiquement déposées auprès d'un Huissier de Justice avant leur publication.

Dernier dépôt : Des Vagues A L'Ame (01/01/2012)
 
 

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés