Présentation

  • : [Officiel] An Braz, Poète sur les Rives du Styx
  • : "Evoquant dans ses poèmes des thèmes aussi divers que les problèmes de société, le quotidien, l'amour... ; de coup de gueules en coups de coeur, An Braz laisse filer sa poésie sur les rives du Styx et ailleurs..." Cyr
  • : littérature poésie amour écriture vie Littérature

© An Braz

Ces poèmes sont des oeuvres originales, protégées par les lois françaises et internationales relatives au droit d'auteur, à la propriété intellectuelle, à la protection des œuvres et au copyright.

Pour toute retranscription d'une de ces oeuvres sur votre site / blog :

- L'oeuvre doit être retranscrite dans son intégralité (titre inclus) et ne doit pas être altérée de quelque manière
- Vous devez préciser explicitement qu'il s'agit d'un texte original de
An Braz
- Tout lecteur doit pouvoir prendre connaissance du blog de l'auteur ( www.an-braz.net )
- L'auteur doit être contacté et informé préalablement à toute publication
- Aucune publication ne peut avoir un caractère commercial et/ou économique sans accord préalable de l'auteur !


[ Cont@cter l'auteur... ]
Creative Commons License Oeuvres déposées auprès d'un huissier de justice


Dimanche 20 août 2006 7 20 /08 /2006 01:12

L’automne s’est installé en mon cœur
Où il a refermé les lourdes portes
Et souffle sur mes moindres bonheurs
Comme il chasse des feuilles mortes.

C’est le vide au milieu de mon coeur,
La flore de mes sentiments passionnés
A laissé place à une terre désolée
Et un par un mes amours se meurent.

Sous le joug de ces vents vautours
J’oublie Cécile, Tracy et Yonie,
Marine et ses sourires tant inouïs,
Je ne m’émeus plus sur de l’Aznavour.

Seuls encore ces vents assaillants
Animent ce vide intérieur si grand
Erodant ses parois, mes sentiments affables,
Comme un vulgaire château de sable.

Mais au milieu de toute cette peine
Une nouvelle forme prendra vie :
Avec l’automne il y a la pluie
Pour faire repousser les faines.

Par An_Braz - Publié dans : Outre-Venise
Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire - Partager    

Dimanche 20 août 2006 7 20 /08 /2006 01:12

A l'occasion de la St Valentin...


En ce jour dit unique,
Ne me semblant pas si spécifique
Mes sentiments restant identiques,
Je vous écrit cette relique.

Des mots qui tombent
Sur ce papier si facilement
Eclairés de la pénombre
De mes sentiments.

Quels mots d’amour décliner
Puisque aucun n’est assez fort,
Grand déshonneur de ce parler,
A qui donner le tort ?

Papier gratté par ma plume d’oie
A un rythme de lassitude,
Au rythme de ta solitude
Au près de moi.

Ma mie que devenez-vous
Si loin de ma présence,
De mes lèvres sur votre cou,
De mon innocence ?

Une larme qui trace son chemin
Au rythme de ma plume,
Au ton de la rosée du matin
Tandis que mes sentiments se font brume.

Ma mie, loin de votre tendresse,
Si loin de vos caresses,
Tout mon être frissonne
Et dans ces mots s’abandonne.

Une piqûre au doigt
Afin de signer cet envoi
Avec mon propre sang
Celui de votre amant.

Ces gouttes de sang
Sont les larmes de mon cœur,
Sont les larmes de mes sentiments,
De leur profondeur.

Un doux pétale de rose
Que je joindrai à cette correspondance
Complétant le parfum de cette prose
Divulguant toute ma souffrance.

Par An_Braz - Publié dans : Rive Gauche
Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire - Partager    

Dimanche 20 août 2006 7 20 /08 /2006 01:11

A une inconnue.
 

 
Un trottoir un petit peu enneigé,
Une promenade non programmée,
Un regard au sourire enivrant,
Un poème aux souvenirs vivants.

Et ces yeux aux couleurs du ciel
Dans lequel s’enfuient les hirondelles ;
Et ses yeux au maquillage de suie
Dans lesquels je m’enfuis.

Une inconnue au si beau visage
Reflétant tout un paysage ;
Une inconnue d’un éblouissant,
Que ces lignes suent mon sentiment.

Et ces yeux aux couleurs du ciel
Dans lequel s’enfuient les hirondelles ;
Et ses yeux au maquillage de suie
Dans lesquels je m’enfuis.

Ses cheveux, doux rayons de soleil
Sont venus me brûler les ailes ;
Ses cheveux au combien flamboyants
Qui s’envolent jusqu’au firmament.

Et ces yeux aux couleurs du ciel
Dans lequel s’enfuient les hirondelles ;
Et ses yeux au maquillage de suie
Dans lesquels je m’enfuis.

Un sourire aux pétales de roses
Transpirant des vers de prose ;
Un sourire s’ouvrant en cœur
Pour vous offrir plus de bonheur.

Et ces yeux aux couleurs du ciel
Dans lequel s’enfuient les hirondelles ;
Et ses yeux au maquillage de suie
Dans lesquels je m’enfuis.

Un regard pour lequel le ciel
Abandonna ses plus belles étoiles ;
Un regard digne des Sept Merveilles
Impossible à figer sur une toile.

Par An_Braz - Publié dans : Rive Gauche
Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire - Partager    

Dimanche 20 août 2006 7 20 /08 /2006 01:10

J'ai jeté le voile, j'ai fermé les veux,
A tout le passé, je lui dit adieu ;
Je ne veux plus de tout ces souvenirs
Si sombres regrets tuant l'avenir
A vous encourrager à l'Au-Delà,
Et toi dans tout ça...

Je ne veux plus de tout ces souvenirs
A vous faire souffrir, à vous faire frémir ;
Regretter ses erreurs à chaque instant,
Regretter pour toujours les bons moments,
Regretter toute sa vie d'être soi,
Et toi dans tout ça...

J'ai jeté le voile, j'ai fermé les yeux,
Je m'envole loin de là, dans les cieux,
Je pars dans un monde où les gens sont fous,
Où enfin je pourrai oublier tout ;
Je ne veux plus jamais me retourner
Et te regretter...

Par An_Braz - Publié dans : Outre-Venise
Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire - Partager    

Dimanche 20 août 2006 7 20 /08 /2006 01:09

Une feuille s’envole sur le gazon
S’élançant par de si longs à-coups
Et s’en vient me caresser au cou,
C’est la morte-saison ;
Et au beau milieu des va-et-vient
Que font ses soeurs dans leur cimetière
Mon être se langui de chagrin
A voir filer un nouvel hiver.

Et voilà que passe le temps,
Ne jamais pouvoir le retenir,
Toujours, la peur au ventre, se dire
Qu’un jour on ne sentira plus ce vent.
Le temps s’enfuit à vive allure,
Riant et jouant à qui ne l’aura pas
Mais comme dans un circuit de voitures
C’est lui qui un jour nous rattrapera.

Ce temps, tel une mèche à retardement,
Décompte notre bien le plus précieux,
A notre insu cet auréolé firmament
Attends pour nous envoyer en ces cieux,
En un monde que je ne connais pas,
En un monde qui n’est pas chez moi,
Où je n’ai jamais demandé à aller,
Qu’à sans procès on m’a condamné.

C’est en cette place de condamné,
Comme celui qui dans sa geôle attend
Le bourreau qui viendra pour le guillotiner,
Regardant tout avec émerveillement,
Que mon regard se perd au lointain,
Qu’en tout instant se vide et puis se plonge
Dans les profondeurs de chaque essaim
De vie, aspiré comme par une éponge.

En équilibre sur le long fil du temps,
Je me fais tout petit équilibriste :
Ne pas glisser est dit-on le plus important,
Mais la vue tant admirable me dépiste ;
Après tout, funambule condamné,
Autant jouer le rôle à son honneur,
Se balancer pour bercer son cœur,
Et je traîne en chemin sur mon fil bien perché.

Une feuille se pose sur le gazon,
Un pied la foule sans moindre attention,
Pour mon regard elle a vécu son temps,
Elle laisse maintenant la place pour ses enfants.
La claire source de l’éternelle Jouvence,
Nos anciens l’ont dissimulé un sombre temps
Pour nous offrir toute la jouissance
De pouvoir profiter de chaque instant.

Par An_Braz - Publié dans : Outre-Venise
Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire - Partager    



Participez à la vie de ce blog !
Faites part de vos commentaires et avis sur les poèmes...


Ces oeuvres sont systématiquement déposées auprès d'un Huissier de Justice avant leur publication.

Dernier dépôt : Passion : Soldat, Soldat (19/07/2010)
 
 

Recommander

Favoris

Votre Avis

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés