Présentation

  • : An Braz, Poète sur les Rives du Styx
  • An Braz, Poète sur les Rives du Styx
  • : "Evoquant dans ses poèmes des thèmes aussi divers que les problèmes de société, le quotidien, l'amour... ; de coup de gueules en coups de coeur, An Braz laisse filer sa poésie sur les rives du Styx et ailleurs..." Cyr
  • : littérature poésie amour écriture vie Littérature

© An Braz

Ces poèmes sont des oeuvres originales, protégées par les lois françaises et internationales relatives au droit d'auteur, à la propriété intellectuelle, à la protection des œuvres et au copyright.

Pour toute retranscription d'une de ces oeuvres sur votre site / blog :

- L'oeuvre doit être retranscrite dans son intégralité (titre inclus) et ne doit pas être altérée de quelque manière
- Vous devez préciser explicitement qu'il s'agit d'un texte original de
An Braz
- Tout lecteur doit pouvoir prendre connaissance du blog de l'auteur ( www.an-braz.net )
- L'auteur doit être contacté et informé préalablement à toute publication
- Aucune publication ne peut avoir un caractère commercial et/ou économique sans accord préalable de l'auteur !


[ Cont@cter l'auteur... ]
Creative Commons License Oeuvres déposées auprès d'un huissier de justice


Samedi 19 août 2006 6 19 /08 /2006 16:33

Poème de dictée, avec des majuscules.

Ce poème s’écrit sans sentiment le moins

Qui soit et ne se lit en ces égarements sans fin, virgule,

Mais tout au plus pour passer le temps serein, point.

 

Mais tout au plus pour passer le temps serein.

Il se lit, virgule, il se dicte, virgule, mais ne se vit point

Car il a pour seule raison d’être, virgule, du moins

On le croit, virgule, un jeu vocable empli de rien, point.

 

Vous le lisez sans le soupçonner de rien, virgule,

Tandis qu’il recèle un mystère en son sein

Dont vous n’aurez su faire le calcul

Malin, point final, ... su faire le calcul malin.

Par An_Braz - Publié dans : Pour Une Obole
Voir les 1 commentaires - Ecrire un commentaire - Recommander

Samedi 19 août 2006 6 19 /08 /2006 16:32

Une fille,

Une toute petite enfant

Si docile

Envers ses parents

Elle joue

A côté de son papa

Elle ses bijoux

Et lui son tabac.

 

 

 

Petite,

Profite bien de ton bonheur

Ca va si vite

On vit, le lendemain on meurt

J’aime voir quand tu joue

Tout’ seul’ dans le parc

Nous on avait la boue

Et les coups de matraques.

 

 

 

Une fille

Avecque tant d’innocence

Une fille

Retomber en enfance

Une enfant

Pour guérir des blessures

Plus de pansements

Et plus de déchirures.

 

 

 

La voir s’amuser

La voire grandir

Pouvoir l’enrager

Pouvoir lui sourire

Une joie

Avec de l’innocence

Elle est ma foi

Elle est ma recouvrance.

 

 

 

Elle est ma vie

Elle est mon amour

Et je la poursuis

Depuis le premier jour

Alors écoute

Ecoute ce que j’ai à te dire

N’ai plus de toute

Vois doncque mon sourire.

 

 

 

 

 

 

Une fille,

Une toute petite enfant,

Si docile

Envers ses parents ;

Une fille

Qui ressemblera à toi,

Une fille qui sera de moi.

Par An_Braz - Publié dans : Rive Gauche
Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire - Recommander

Samedi 19 août 2006 6 19 /08 /2006 16:31

Le Picolo, une bière

Et deux et trois et quatre,

Et toute la soirée

De la 1664.

A toutes ces bières

Au goûts si subtiles

Et aux culs qu’hier

Me firent voir sublimes.

 

Une bière à boire

A l’état de draguer,

Au laxisme de vouloir

Finir’e bourré.

 

Une pint’e de Murphy

Pour ne jamais être bourré,

Pour avoir’e des sursis

Et tout’ la soirée draguer.

Un’ pint en bonne pogne

Et paraître pour un tenant

Au lieu d’un ivrogne

Qui titube en parlant.

 

Une bière à boire

A l’état de draguer,

Au risque de vouloir

Finir’e bourré.

 

Une Maredsous du dimanche

Brune’e ou blonde

Comme ces belles hanches

Que drague James Bond ;

Une douce Maredsous

Pour’e boire un coup

Et jamais être saoul

Et tirer son coup.

 

Une bière à boire

A l’état de draguer,

Au risque de vouloir

Finir’e bourré.

 

Une Chimay blanche

Juste pour attaquer,

Pour repérer les hanches

Qui vous f’ront finir la soirée.

Une Chimay bleue

Voire même un fût,

Pour festoyer un peu

Et se taper un cul.

 

Une bière à boire

A l’état de draguer,

Au risque de vouloir

Finir’e bourré.

 

Une douce Duvel

Juste pour la frime,

Pour vous faire voir les belles

Avec qui faire enzyme ;

11 degré d’alcool

Ce n’est pas tant que ça,

Si tu ne joues pas l’ivrogne

Tu aurs un cul pour toi.

 

Une bière à boire

A l’état de draguer,

Au risque de vouloir

Finir’e bourré.

 

Une Faro fruitée

Que vous n’aurez pas bu

Mais offert à une beauté

Pour se taper son cul.

Ou bien une Krik-cerise

Juste pour offrir

A celle que tu vise

Avec qui partir.

 

Une bière à boire

A l’état de draguer,

Au risque de vouloir

Finir’e bourré.

 

Une ou deux Tequila,

Ou un cidre au travers,

Tout ça surtout pas,

Ce n’est pas de la bière.

En revanche un Chardonnay

Ou un bon Savagnin,

C’est c’qu’il y’a d’moins mauvais

Pour choper son vagin.

 

Un Picolo ou deux ou trois,

A compter comme ça

J’arrête de boire,

Et seul je rente chez moi…

Par An_Braz - Publié dans : Pour Une Obole
Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire - Recommander

Samedi 19 août 2006 6 19 /08 /2006 16:30

Musette à l’épaule

Aussi légère que mon esprit

Parce que je n’ai rien pris,

Je rengaine ma gaule.

Juste une truite sereine

A qui j’ai rendu la liberté

Pour son regard de sirène,

Et je rentre sans dîner.

Je ferai le détour

Par chez le poissonnier

Pour leurrer mon amour,

Lui faire croire en avoir ferrés.

 

Tu n’es plus là,

Mais où es-tu ?

Sans toi chaque fois

Tu sais que je suis perdu.

 

Sur la table du dehors

Un tout petit mot,

Et dans tout mon corps

Bon nombre de maux.

Une absence se fait sentir,

Laquelle, je suis là ;

Ce n’est donc pas moi,

C’est toi qui a du fuir.

Où es-tu parti,

Me voilà tout bouleversé,

Est-ce chez belle-mamie,

Elle ne m’a jamais blairé.

 

Tu n’es plus là,

Mais où es-tu ?

Sans toi chaque fois

Tu sais que je suis perdu.

 

Je fouille ton sans-manche

Pour y trouver des indices :

Juste une souris-blanche

Pour les soirées sans délices.

C’est au tour de ton impaire

De passer aux aveux :

Un vieux ticket de RER,

Il n’y a rien de mieux.

A ton beau manteau violet :

Juste un mouchoir, si peu,

Suis-je donc si mauvais,

Que je ne fais plus pleurer tes yeux ?

 

Tu n’es plus là,

Mais où es-tu ?

Sans toi chaque fois

Tu sais que je suis perdu.

 

Je me décide enfin

A regarder ce bout de papier,

Il contient sûrement la fin

De tout ce que j’ai pu aimer :

« Une fois de plus tu t’es cassé

Sans le moindre mot »

Eh, je suis comme les moineaux,

J’ai besoin de m’envoler.

« Tu n’aurai pas par hasard

Oublié quelque chose ? »

Non, j’ai pris tout mon bazar

Et mes amorces en doses.

 

Tu n’es plus là,

Mais où es-tu ?

Sans toi chaque fois

Tu sais que je suis perdu.

 

« Un petit rendez-vous,

Mais bien sûr tu t’en fous. »

Eh, ton anniversaire

Il n’est pas avant l’hiver.

« D’aller à l’hôpital. »

Tu n’est pas en ballon

Et moi je n’ai pas de mal,

Que veux dire ce torchon ?

« Que dira ton père ? »

Laisse-le, il est si pâle,

Il est presque au cimetière,

Et mince il est à l’hôpital.

 

Tu n’es plus là,

Mais où es-tu ?

Sans toi chaque fois

Tu sais que je suis perdu.

 

Ah, elle est si attentionnée,

Elle reviendra après,

Sans elle qu’est-ce que je serais,

Je ne saurais pas aimer.

Ah, elle est si attentionnée,

Elle reviendra après,

Si elle pouvais un peu s’inquiéter

Pour moi, ce serait parfait.

Ah, elle est si attentionnée,

Elle reviendra après,

Je ne peux que l’aimer,

C’est pour elle que je vivrai.

Par An_Braz - Publié dans : Rive Gauche
Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire - Recommander

Samedi 19 août 2006 6 19 /08 /2006 16:28

Je dédie ce poème

A toutes les femmes que j'aime :

Brunes, blondes et merveilles,

Ô beautés éternelles.

 

Ô toi que je connais si peu

Ô toi dont je ne sais que les yeux,

Ô beauté du devenir,

Ô présent de l'avenir.

 

Petite fille des sombres rues

Née un jour disparu,

Petite fille inconnue,

Amour que j'ai toujours voulu.

 

Ô toi petite Blanche Neige

Que j'ai rencontré par-devers

Le fin fond de l'hiver

Est-ce que t'oublier pourrais-je ?

 

Ô toi jolie courtisane,

Véritable vein' de diamants

Qui n'a pas d'antécédent,

Tu es mon pilier, ma canne.

 

Ô toi véritable distinct

A la beauté épanouie

Que je rencontra par instinct

Et dont le charm' m'ébloui.

 

Ô toi aux si beaux yeux

Qui comme le soir

Savent vous rendre joyeux

Ou resentir le désespoir.

 

Ô toi au regard si affable

Et tellement délicieux

Qu'il me rend incapable,

M'enrobant de milles cieux.

 

Ô toi fille de mon ardeur,

Toi qui prolonge mon existence

Toi qui fait oublier les souffrances

Et que je transporte dans mon cœur.

 

Ô fille, suspends ton envol,

Toi que je connu par propice

Attends, je décolle

Pour partager nos délices.

 

Je sais ce qu'il est de tes yeux :

Je les connais mélancoliques,

Mais je les trouvent si précieux

Qu'ils sont toutes mes reliques.

 

Ô toi au si beau regard

S'illuminant dans la nuit

Réfléchissant comme mill' miroirs,

Tout ce que je chéri.

 

Ô braise d'un temps,

Amour de mes vingt ans

Tu me ravive encore,

Je t'aime de tout mon corps.

 

Mon coeur est tel un flambeau

Dont tu es le rameau,

Tu m'éclair' comm' par prodige

Et vers toi ma flamme se dirige.

 

Que passent les jours

Je t'aimerai encore,

Que passe la mort

Je t'aimerai, mon Amour.

Par An_Braz - Publié dans : Rive Gauche
Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire - Recommander

Samedi 19 août 2006 6 19 /08 /2006 16:27

La fille et le centenaire.

 

 

Vingt ans déjà

Que je te connais

Et lorsque je te vois comme ça

Je deviens plus gai.

 

Avec mes cinquante ans de plus

Bien que tu vieillisses

Tu ne me rattraperas plus

Et mes veines en languissent.

 

Je suis plus rouillé

Qu’une vieille pelle,

Je suis plus que rodé,

La mort me rappelle.

 

Je ne vaut plus un clou,

Mon dos devient bossu ;

Je n’peux plus tirer d’coups,

Mon épée est tordue.

 

Jeune petite

Comment te protègerai-je,

Moi le refuge des mites,

Pass’rai-je les prochain’s neiges.

 

Tu dois te faire une raison :

Il arrivera une fois

Où l’eau qui coul’ sous les ponts

M’emportera.

 

Petite fille des bons temps

Abandonne-moi,

Petite fille de vingt ans

Envole-toi.

Par An_Braz - Publié dans : Pour Une Obole
Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire - Recommander

Samedi 19 août 2006 6 19 /08 /2006 16:26

Ah, me voilà en bien profond chagrin,

Ma tendre sans votre appréciable vacherin.

Vous souvenez-vous de ce soir satin

Où je vous vis sur ce trottoir en Pupillain ?

 

Instantanément je me mis à bander

Mes yeux tant vous m’éblouissiez.

Ah ça oui, que je me masquais

Le regard, ne méritant de vous dévisager.

 

Ah ce que j’ai pu aimer de ma main

Caresser vos si beaux chiens

Tout en goûtant de l’autre main

A votre tant appréciable vacherin.

 

Le jour éclairant votre gîte,

Je vous faisais alors voir ma guérite.

Ah ce que vous l’avez aimé

Au point de tout tripoter.

 

Je vous écris ce poème ce matin

Puisque ayant croisé deux gros chiens

Je repensais à ce que je n’avais pas vu :

Vous deviez me monter votre si joli salut.

Par An_Braz - Publié dans : Pour Une Obole
Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire - Recommander

Samedi 19 août 2006 6 19 /08 /2006 16:26

On a essayé de me berner

Un soir où j’avais bien arrosé :

Mais où est-c’ que tu pars ?

Chercher ton frère à la gare ?

Je n’t’ai pas tenu la discussion

Uniqu’ment pour perdre mes sous,

J’espérai un lot de consolation

Te regarder un peu par-dessous.

 

On ne m’y prendra pas

A cette espèc’ de jeu-là,

Et si c’est déjà arrivé

Eh bien je n’me f’rai plus leurrer.

 

On ne m’y a plus repris,

Mais d’autres abus ont suivis :

Qui était-c’, votr’ petit frère ?

Votre fils ? Je m’en vais.

Je n’suis pas sur cett’ terre

Pour prendre le relais,

Pour nourrir un gamin

Qui n’est mêm’ pas le mien.

 

On ne m’y prendra pas

A cette espèc’ de jeu-là,

Et si c’est déjà arrivé

Eh bien je n’me f’rai plus leurrer.

 

Je me suis tourné vers mon âge,

Mais elles aussi ont leur bagage :

Qui c’était, ton frère ?

Ton copain ? Je m’en vais.

Je n’suis pas sur cett’ terre

Pour passer le relais,

Pour maintenir en état

Cell’ d’un que je n’connais pas.

 

On ne m’y prendra pas

A cette espèc’ de jeu-là,

Et si c’est déjà arrivé

Eh bien je n’me f’rai plus leurrer.

 

J’en ai trouvé une enfin,

Mais elle aussi avait son grain :

Mais où est-ce que tu pars ?

Voire ton docteur ?

Il se fait un peu tard,

Ce n’s’rait pas plutôt l’facteur ?

Eh ben rest’ : c’est moi qui file,

Je n’veux pas d’cerfs sur ma coquille.

 

On ne m’y prendra pas

A cette espèc’ de jeu-là,

Et si c’est déjà arrivé

Eh bien je n’me f’rai plus leurrer.

 

Je me suis fait pédé

Pensant ne plus m’fair’ berner :

Au moins c’n’était pas ton gosse.

Non c’était ton amant ?

Je lui ai coupé son sauss’

Il f’ra plus qu’la femm’ maintenant.

Tout’ façon ça m’plaisais gère

De m’fair’ prendre à l’envers.

 

On ne m’y prendra pas

A cette espèc’ de jeu-là,

Et si c’est déjà arrivé

Eh bien je n’me f’rai plus leurrer.

 

Je me suis fais curé,

Ca au moins c’est sans danger :

Le Jésus sur sa croix

N’était pas trop chiant

Juste un peu froid, un peu distant.

Un jour j’ai compris pourquoi :

Il fait dans la polygamie,

Aussitôt je suis parti.

 

On ne m’y prendra pas

A cette espèc’ de jeu-là,

Et si c’est déjà arrivé

Eh bien je n’me f’rai plus leurrer.

 

J’ai décidé de rester seul :

Ma main me trompe avec personne.

Jusqu’au jour où ell’ s’en ira,

Lassée de n’avoir que moi…

Par An_Braz - Publié dans : Pour Une Obole
Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire - Recommander

Samedi 19 août 2006 6 19 /08 /2006 16:24

C’est un de ces jours d’été sans gloire
Que les lambris de mon coeur tels des miroirs
Reflétaient un quelconque amour illusoire,
La trappe que l’on pause venu le soir.

C’est alors que s’illuminèrent des feux
Follets au fond de ses si grands yeux
Repoussant dans une châsse nos jours heureux
Jusqu’à emmurer notre amour dans un enfeu.

La barbacane de mon coeur déjà tombée
Son beffroi se mit sitôt à me défier
Et bientôt nos cœurs furent géminés.

Ce n’est qu’au matin que mon coeur réalisa
Qu’il se reposait sur les genoux d’une pietà,
Je t’en prie pardonne-lui et il ressuscitera.

Par An_Braz - Publié dans : Rive Gauche
Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire - Recommander

Samedi 19 août 2006 6 19 /08 /2006 16:24

Petite fille, Oh ma toute petite,
Qui a vue le jour sous mes yeux,
Si près de toi je me sens heureux,
Si près de toi je ressuscite.

Ne vas pas t’éloigner,
Mon petit ange sans pareil,
Ne vas pas t’envoler
De tes si belles ailes.

Tu sais la vie est un cadeau,
C’est pour cela ma douce
Que bon nombre de louveteaux
Voudront te la voler en douce.

Ne vas pas t’éloigner,
Ne vas pas voir ceux qui bêlent,
Ne vas pas t’envoler,
Replis bien tes ailes.

Ne sois pas trop pressée
De croiser le grand méchant loup,
Pour lui tu n’es jamais
Qu’un autre joujou.

Ne vas pas t’éloigner,
Reste tout près de moi,
Garde tes ailes bien cachées,
Ne les montre surtout pas.

Le jour où il t’aura capturé
Par ses maintes ruses renardes
Tu ne seras plus « mon bébé »
Et à ton bras il fera parade.

Ne vas pas t’éloigner,
Ces loups sont des croqueurs,
Ils t’empêcheront de te retourner,
De retrouver le bonheur.

Ne vas pas tout abandonner,
Non, ne vas pas tout gâcher,
Ne joue pas trop tôt
La bête à deux dos.

Ne vas pas t’éloigner
La vie est notre cadeau
Ne vas pas la donner
Sans en recevoir des monceaux.

Ne vas pas prêter l’oreille
A tous ces menteurs,
Nous on est pas pareil :
Nous on a le bonheur.

Ne vas pas t’éloigner,
Les vents sont malicieux :
Ils souffleront sur ton corps ailé
Et on ne sera plus heureux.

Par An_Braz - Publié dans : Rive Gauche
Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire - Recommander



Participez à la vie de ce blog !
Faites part de vos commentaires et avis sur les poèmes...


Ces oeuvres sont systématiquement déposées auprès d'un Huissier de Justice avant leur publication.

Dernier dépôt : Vers En Mikado (12/03/2010)
 
 

Recommander

Favoris

Créer un blog gratuit sur OverBlog - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés