Présentation

  • : [Officiel] An Braz, Poète sur les Rives du Styx
  • Partager ce blog
  • [Officiel] An Braz, Poète sur les Rives du Styx
  • Contact
  • : "Evoquant dans ses poèmes des thèmes aussi divers que les problèmes de société, le quotidien, l'amour... ; de coup de gueules en coups de coeur, An Braz laisse filer sa poésie sur les rives du Styx et ailleurs..." Cyr
  • : littérature poésie beauté écriture Littérature

An Braz sur Facebook

http://a0.twimg.com/a/1282002387/images/twitter_logo_header.png

© An Braz

Ces poèmes sont des oeuvres originales, protégées par les lois françaises et internationales relatives au droit d'auteur, à la propriété intellectuelle, à la protection des œuvres et au copyright.

Pour toute retranscription d'une de ces oeuvres sur votre site / blog :

- L'oeuvre doit être retranscrite dans son intégralité (titre inclus) et ne doit pas être altérée de quelque manière
- Vous devez préciser explicitement qu'il s'agit d'un texte original de
An Braz
- Tout lecteur doit pouvoir prendre connaissance du blog de l'auteur ( www.an-braz.net )
- Aucune publication ne peut avoir un caractère commercial et/ou économique sans accord préalable de l'auteur !


[ Cont@cter l'auteur... ]
Creative Commons License Oeuvres déposées auprès d'un huissier de justice


Samedi 19 août 2006 6 19 /08 /Août /2006 17:52

Un poème sur un amour imaginaire entre deux personnes qui ont eu la malchance d’être nés lui juif et elle palestinienne parce que les côtés des rues décident de la valeur des personnes.

 

 

Et je t’aimais déjà avant la guerre
Et peu m’import’ que tu sois de là-bas
Et je t’aimais déjà hier
Et je t’aimerai encore un’ fois.

Que le sang des hommes coule,
Que nos frères s’entretuent,
Peu m’importe que les balles roulent,
Je me moqu’ bien de si les esprits se muent.

Un homme et une femme
Croisés entre deux feux
Celui des hommes, celui des balles,
Celui de l’amour, celui des yeux.

Que de moi, que de toi, que de nous,
T’aimer encore un’ fois, encore un jour, encore un’ nuit,
T’aimer au plus fort, t’aimer au-delà de tout,
Qu’y puis-je si de toi je suis épris ?

Dehors se croise le fer des armes
Et que nos cœurs fassent de même
Au-delà des rires, au-delà des larmes
Et que de par tout’ cette haine tu m’aimes.

On ne choisi pas sa naissance
Mais on choisi son destin
Et l’amour apporte l’espérance
D’un avenir plus lointain.

Un homme et une femme,
Leurs sangs commencent à se réunir,
Leurs corps s’écroulent au bruit des armes,
L’Amour a-t-il encore un avenir…

 

 

[ Variante de la dernière strophe : ]
[ Un homme et une femme, ]
[ Leurs corps commencent à se réunir, ]
[ Leurs sangs coulent tels des larmes, ]
[ L’Amour a-t-il encore un avenir… ]

 

 

Ecoutez l'adaptation musicale réalisée par Adrien et son groupe LOL...

Par An_Braz - Publié dans : Rive Gauche
Voir les 4 commentaires - Ecrire un commentaire

Samedi 19 août 2006 6 19 /08 /Août /2006 17:50

Poème à la Mort.

 

 

Maint's fois je t'ai rencontré,
Jamais ne t'ai-je embrassé,
Tu dois t'y exécuter :
Nullement je suis pressé.

Combien faudra-t-il de jours ?
Combien faudra-t-il de nuits ?
Je sais que depuis toujours
Inutil'ment tu me suis.

Ô toi, beauté éternelle,
Quand doncque comprendras-tu ?
Jamais je ne te voulu.

Jamais tu seras ma belle,
Cherche un autre camarade ;
Je te dis adieu, Camarde.

Par An_Braz - Publié dans : Outre-Venise
Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire

Samedi 19 août 2006 6 19 /08 /Août /2006 17:47

En ce temps-là
Il y'avait tant de bonheur,
Un peu de joie,
Beaucoup de douceur :
Celle des velours,
Cell' de nos amours.

Mort est le printemps,
La luzerne dans le champs
Et la fille dedans
Qui doucement m'attend.

Je connu le bon temps,
L'époque des vivants,
L'èr' des amours d'antan
Et des filles de vingt ans ;
Tout s'en va à l'Au-delà
Et moi je reste là.

Mort est le printemps
Et la fille des bons temps
Que j'aimais vraiment,
Qui n'est plus là maintenant.

Quelques douceurs,
Et cette joie au coeur
Qui alors respirait la tendresse
Qui maintenant transpir' la tristesse ;
Elle s'éteint ma lanterne,
La Camarde a fauché la luzerne..

Mort est le printemps,
Morts les sentiments
Nés ces soirs, rêvant
De cet hypothétique enfant.

Mort est le printemps
Et je suis là, remémorant
Nos amours insolents
Et cet hypothétique enfant.

Par An_Braz - Publié dans : Outre-Venise
Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire

Samedi 19 août 2006 6 19 /08 /Août /2006 16:42

Hommage au pays Basque, victime d'une marée noire...

 (Inspiré de "Corsic'Armes" de Renaud)

Je le connaissais peu,

Je l’appréciais pourtant,

Ce petit coin silencieux

Où raisonnait le vent.

Au combien il m’inspirait

Des poèmes au vague

Qu’à la mer je jetais

Pareil à un pétale.

 

Ils l’ont frappé un jour

A son talon d’Achille,

Défiguré pour toujours

Avec leurs côtés vils,

Sans laisser une chance

A tous ceux qui en silence

Ont pris sa défense

Pour pas voir son absence.

 

 

 

Je le connaissais peu

Ce pays de Navarre

Mais il me rendait heureux

De ses trésors trop rares,

De ses paysages millénaires,

De sa baie de Saint Jean

Où s’échouait la mer

Source de mon ravissement.

Par An_Braz - Publié dans : Les Quatre Saisons
Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire

Samedi 19 août 2006 6 19 /08 /Août /2006 16:41

Le voilà enfin, le dernier, ce dernier,

Le dernier que j’aurai ici publié,

Point de femme à aimer ou de sec pamphlet,

Rien qui ne puisse obscurcir son reflet.

 

 

Le voilà, se mettant lui-même en scène,

Et, étrangement dans sa comédie,

Il se murmure sans moindre peine

Comme un voyage vers le Paradis.

 

 

Et il tourne tourne tourne, il tourne sans fin

Comme dans les ballets du roi soleil

Où, de la fraîcheur du soir jusqu’au petit matin

On faisait valser les hanches des merveilles.

 

 

Mais, pourquoi donc ce dernier ?

Peut-être parce que son multiple dizainier

Me fourni les raisons que je n’ai,

Mais au fond de cette déraison je ne le sais.

 

 

Peut-être par ce que ces rimes

Aux couleurs des yeux des femmes

Et tirés des plus profonds abîmes

De mon cœur sont mieux en mon âme.

 

 

Peut-être parce que je me plais autant

A lire Henry IV ou Baudelaire

Qui l’un comme l’autre en leurs temps

Anticipèrent à jamais mes vers.

 

 

Si ce n’était encore que des mots, des sons,

Mais je pleure en lisant ces émotions :

« Le cœur blessé, les yeux en larmes.

Ce cœur ne songe qu’à vos charmes ;

 

 

Vous êtes mon unique amour.

Jour et nuit pour vous je soupire ;

Si vous m’aimez à votre tour

J’aurai tout ce que je désire. »

 

 

Le voilà, le dernier, ce dernier,

Il ne s’explique pas mais se joue,

Se joue en théâtre, des vers à clamer.

Se joue de moi et de vous.

 

 

 

Il est pareil à un enfant non désiré

Et que pourtant l’on élève quant même,

Pour qui, pourquoi, nul ne le sait

Et en notre désarroi on lui dit « je t’aime ».

Par An_Braz - Publié dans : Pour Une Obole
Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire



Participez à la vie de ce blog !
Faites part de vos commentaires et avis sur les poèmes...


Ces oeuvres sont systématiquement déposées auprès d'un Huissier de Justice avant leur publication.

Dernier dépôt : Des Vagues A L'Ame (01/01/2012)
 
 

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés