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[Officiel] - An Braz - le hussard des mots

"Evoquant dans ses poèmes des thèmes aussi divers que les problèmes de société, le quotidien, l'amour... ; de coup de gueules en coups de coeur, An Braz laisse filer sa poésie sur les rives du Styx et ailleurs..." Cyr

Juste T'Attendre

Ne rien avoir envie de faire parce que tu n'es pas là pour le vivre avec moi ; alors juste attendre que cette journée passe, attendre...

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Des Post-It

Ma vie n'est pas un livre, mais des post-it que je jette au fur et à mesure qu'ils n'ont plus de raison d'être.

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Le Sucre

Le sucre des bonbons, c'est comme le sperme : tu en fous sur le bord de la bouche et après ça colle...

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Pardonne-Moi Ces Mots

Pardonne-moi la maladresse que j'expose

Par ces mots simples et incomplets :

C'est que je ne trouve aucun dictionnaire

Qui ne sache verser l'encre comme je pleure

Sous la tourmente de tes maux,

Aucun qui ne saigne comme je saigne

Au plus profond de mon être

Sous le fil tranchant de ton absence.

 

Pardonne-moi d'éprouver envers toi

L'envie de tracer une route pour te rejoindre

Et puis t'accompagner sur ton chemin,

En enlever les cailloux glissants,

En humer les parfums d'un étrange bonheur

Qui nous dessinerait un paysage en couleur

Où tu serais la muse et moi le peintre.

 

Pardonne-moi d'aimer tes faiblesses

Comme des cadeaux pour te réconforter,

De vouloir t'obliger à combattre tes peurs

Tandis que tu en éveille tant en moi

Que je tremble à l'idée que tu m'aimes

Mais plus encore que tu me délaisse.

 

Pardonne-moi si d'aventure je rêve

La nuit peut-être, mais aussi le jour,

De vouloir te faire jouir encore et encore

A l'épuisement de nos corps en liesse

Avant de s'endormir, ma main sur ton sein.

 

Pardonne-moi d'aimer ta douce folie,

Espièglerie qui aiguise mon intérêt,

Mais aussi ta retenue et ton dynamisme

Qui me forcent à dépasser ma flemme.

 

Pardonne-moi pour tout ce que je ne dis pas :

Je n'ai ni l'habitude des sentiments,

Encore moins de les sortir du silence.

 

Pardonne-moi si encore et toujours je t'aime,

Malgré mes défauts et malgré ton choix.

 

Pardonne-moi de t'aimer et aime-moi.


 

© An Braz

 

Oeuvre déposée auprès d'un Huissier de Justice

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Offrande

Tu m'as rendu prisonnier de mes pensées,

L'esprit harassé par mes envies de toi,

Où que j'essaye de fuir, j'échoue à tes pieds,

Blessé, frappé au plus profond de moi,

Je rends les armes, je suis ton obligé.

 

Il est tant de choses que j'aimerais

Te faire comprendre, mais les mots infidèles

Ne saurais servir mes sentiments insensés

Sans en ternir un peu l'arc-en-ciel

Que cachent les nuages de ma timidité.

 

Tu es le champ magnétique qui fait tourner

Mon monde dans un non-sens de folie ;

Les aurores boréales que je t'ai dessinées

Au travers de mes mots vers tes insomnies,

Etaient les reflets du soleil que tu me ravis.

 

Je veux t'offrir tout ce que tu mérites,

Le bonheur, l'espérance et puis une Camille,

De par la beauté qu'en moi tu suscites

Je veux défier ces peurs qui pillent

En toi tout ce que la vie à deux incite.

 

J'aimerais te faire sentir sous la caresse,

Sous le silence d'une simple étreinte,

Tout ce que j'éprouve et la tendresse

Que je veux t'offrir sans demi-teinte

Pour un bonheur dont tu seras la princesse.

 

Je ne te promets pas que des larmes de joie,

Mais toutes cependant auront leur beauté :

La tristesse verse aussi son lot à l'émoi ;

Dis, auras-tu confiance pour oser essayer

De me tenir la main vers l'avenir que j'entrevois ?

 

Laisse-moi sans détour te tenir la main,

Où que tu sois, où que tu ailles, que je sois là,

Marcher à tes côté, dormir contre ton sein,

Te serrer contre moi quand toi ça n'ira pas

Et te rassurer par de meilleurs lendemains.


 

© An Braz

 

Oeuvre déposée auprès d'un Huissier de Justice

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Dérapage D'Ivresse [18+]

Laisse-moi m'exprimer de mon naturel :

Glisser ma main espiègle sous cet habit

Et caresser lentement tes dessous de dentelle

Pour te signifier ô combien tu es belle ;

Alors tu t'allongerais sur le canapé, le lit,

Comme une invitation à poursuivre le délit.

 

Au fil de mes caresses parcourant ton corps,

Des hanches à ton cou, ces tissus superflus

S'en iraient rejoindre les éléments du décor,

S'offrant à mon désir pirate, tel un trésor,

Faisant briller mon regard à leur vue

Ton corps dévoilerait ses galbes à nu.

 

Goûtant de la caresse de mes lèvres

A cette peau sucrée qui m'émerveille,

Ma bouche glisserait calmer la fièvre

De ce sein, ouvrage d'un travail d'orfèvre,

Que ma langue titille vers un vaillant réveil

De sensations qui colorent tes joues vermeille.

 

Ma main fleuretant avec ta douce fleur,

Morceau de roi pour te porter au firmament,

La caresse tendrement sur sa longueur

Puis s'en va jouer d'un petit air voleur

Avec ce grelot qu'elles cachaient innocemment

Tandis que tu me retires mon dernier vêtement.

 

Et c'est alors que du bout de mon doigt

J'irais pointer ton centre de gravité

En souligner le contour comme il se doit

Pour que tout ton être s'abandonne d'émoi

Et se fasse léger au point de s'envoler

Avant qu'il ne retombe suite à mon arrêt.

 

Mais ensuite, tels quatre mousquetaires,

Mes doigts iraient investir cette bastille,

Ton corps captif, ne sachant que faire,

Ton regard abandonné à un autre univers,

Ton esprit exalté au dire de tes pupilles

Et de ce bassin qui timidement frétille.

 

Laissant place alors à ma sonde voyageuse

S'enfilant jusque dans les tréfonds de ton être,

Mes doigts mielleux portés à ta bouche heureuse

Avant de caresser ta peau moite et frileuse,

Tandis que ta respiration est un chronomètre

De la jouissance qu'est en train de naître.

 

Ma main posée sur ton cou de prisonnière,

Sous l'écho vocal de ton extase assouvie,

Jaillis sur ta peau le fruit de mon savoir-faire

Que ma langue ramasse de façon singulière

Pour l'offrir en cadeau à ta bouche réjouie

Par un baiser saluant le plaisir de notre envie.


 

© An Braz

 

Oeuvre déposée auprès d'un Huissier de Justice

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Rien A Changé

Savoir qu'elle est parti, et pourtant s'inquiéter de ses pensées, et jalouser l'homme qui partagera son lit ; savoir que je l'aime encore...

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Envers Et Contre Tout

L'avoir connu, pas assez, et vouloir encore, quitte à renier mes certitudes, espérer, l'espérer !

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La Beauté Des Pleurs

Elle seule sait me faire pleurer, joie de mes tristesses, par tout ce qu'elle m'exprime ou n'exprime pas.

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Le Téléphone

Sais-tu que mon téléphone se languit de toi et se reclut depuis dans le silence... ?

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La Greffe

Tu as emporté une partie de mon coeur que j'ai comblé par ton souvenir...

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La Loi De La Gravité

Plus haut un bonheur vous envole, plus longue et dure sera la chute...

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