Samedi 19 août 2006
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Un poème imaginaire et parce que l'amour est toujours la plus belle chose.
Inspiré de la chanson de Michel Sardou "Le Privilège"...
D’abord je l’ai rencontré
Dans une soirée.
Et je lui ai dit « bonjour »
Et je lui ai dit « mon amour ».
« Nan, ne réponds pas,
Vis tout simplement ».
Je lui ai parlé de nous, de moi ;
Je lui ai parlé naturell’ment
Dans un langage de fleur,
En ce temps-là c’était la chrysanthème ;
Un langage de bonheur
Pour l’emm’ner au septième ciel.
Puis on est allé à l’écart
En retenant mes mains,
En faisant bien gare
A ne pas caresser son sein.
« Que dirais-tu de me voir nu,
Ca serait mon seul salut
Pour tuer ce cancer en moi
Qui me fait penser qu’à toi ;
L’amour est une maladie
Dont on ne peut guérir
Tu es l’amour de ma vie
Je suis en train d’en mourir ».
Je pensais « je suis pas assez joli »
Et pourtant on est parti
Sans dire un seule mot,
Que des sourires,
J’avais fini par réussir.
Les autres nous regardaient
Peut-être jaloux,
Peut-êtr’ par dégoût,
Mais nous on s’en foutait :
On s’aimait trop
Pour en trouver les maux.
Puis au petit matin
On s’est retrouvé à côté
La main dans la main,
On avait fait un péché.
Je me souviens de ses cheveux blonds
Dans lesquels j’aimais passer ma main
Et de son cou si long
Que j’embrassais en coquin.
J’avais peur de nous montrer :
Je craignais qu’un autre l’emmène ;
Et pourtant c’est arrivé
Et en plus par une demoiselle.
Quand je repense à notre amour,
Quand je repense à nos lunes de miel,
A tous nos allez-retours
Qu’on faisait jusqu’au septième ciel ;
Quand je repense à nos morceaux cachés
Qu’on se présentait tels des saints sacrements,
A tout ces monceaux de péchés
Qu’on a fait en s’aimant.
Et pourtant un jour ils se sont tus
Tous ces si beaux violons,
Aujourd’hui je repense à ce qu’on a vécu,
Je m’en foutais que tu sois un garçon.
Par An_Braz
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Publié dans : Pour Une Obole
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