Samedi 19 août 2006
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Si tu veux t’enfuir,
Qu’est-ce que je deviendrai ?
Je n’aurai plus tes sourires ;
Avec qui est-ce que je coucherai ?
Sur quel cou appuierai-je ma tête ?
Quelle peau caresseront mes mains ?
Avec quelles hanches ferai-je la fête ?
Je ne pourrai plus embrasser de seins ;
Quelles lèvres aurai-je à manger ?
Qui aurai-je à aimer ?
- Tu es trop dur à vivre
- Je suis parfois là pour te suivre
- Sans foi, tu me délaisses
- Cent fois je te caresse
- Tu as tant d’absence dans ton regard
- J’ai tant de présence à ton égard
- Tes actions sont des travers
- Mon amour c’est notre affaire
- Tu vas, tu viens sans souci
- Je vis puis reviens à ta mercie
- Tu es libre comme le vent
- Je voudrais t’y emmener de temps en temps
- Je ne peux pas supporter cette indifférence
- Je ne peux qu’aimer, je suis ma préférence
- Je veux réfléchir un peu à l’écart
- Je veux voler le vent sans retard
- Tu es trop libre dans tes façons
- Je te transmettrai ce don
- Je ne veux pas de la vie que tu as choisi
- Je n’en veux pas d’autres, que nous ici
- Comment pourrais-je tenir,
Comment pourrais-je te retenir ?
- Même si souvent tu me vois partir
Tu peux cependant me ressentir
- Tu vis trop de liberté
- Je vis juste pour aimer…
Aimer la nature et le vent,
Les fleurs du printemps,
Le soleil et la pluie,
Le jour comme la nuit,
La liberté de mon corps
Qui à mon envie s’évapore,
M’envoler comme un oiseau,
Brûler comme un flambeau,
Etre libre comme l’air
Et jamais me satisfaire !
- Tu vois, je ne peux pas,
Pas vivre de cette façon-là :
Je veux du calme, une maison,
Une famille, une raison.
- Je t’aime mais cependant
J’ai besoin de l’eau et du vent,
J’ai besoin des cinq éléments
Vivre de liberté comme les flamants
- Je ne veux pas, je ne peux plus,
Je pars, qu’on se perde de vue.
Et si tu pars,
Qu’est-ce que je deviendrai ?
Je n’aurai plus ton regard ;
Adieu à nos tendres secrets ;
Je n’aurai plus ton cou où poser ma tête,
Je n’aurai plus ta peau pour y passer mes mains,
Je n’aurai plus tes hanches pour faire la fête,
Je ne pourrai plus embrasser tes seins,
Je n’aurai plus tes lèvres à manger,
Je ne t’aurai plus à aimer,
Je n’aurai plus que ma tristesse,
Alors voilà pourquoi je reste.
Par An_Braz
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Publié dans : Rive Gauche
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