[Officiel] An Braz, Poète sur les Rives du Styx
Suite au poème « Illégitime ! »
Tu n’avais bien sûr rien demandé,
Un peu d’amour ou de tranquillité,
Pas cette douleur qui te transperce
Ni ces flots de sang qui se déversent.
Ton cœur bat sa dernière chamade,
Le corps, cédé à la douleur,
Effondré sur le trottoir se meurt
Et ton esprit divague, s’évade.
Les souvenirs tombent en mikado :
Un regret, un remord et un oubli
Peignent comme autant de pinceaux
Ce tableau qui illustre ta vie.
A quoi penses-tu, le regard vitré ?
As-tu pu finir cette peinture ?
Je t’ai offert ce regard éploré,
L’as-tu emporté vers ton futur ?
Toi qui n’avais rien demandé.
Sam 30 aoû 2008
3 commentaires
J'adore vos poèmes. Surtout celui-ci et notamment le vers: "Effondré sur le trottoir se meurt". Je ne saurais pas vous dire pourquoi mais cela me touche. Bravo!
Emile - le 08/10/2008 à 23h49
Une poésie tout en suggestions et allusions. Cela dénote certainement une grande sensibilité. Votre travail me plaît beaucoup.
Je vous invite à venir découvrir le mien. Nous avons peut-être quelques affinités communes...
A bientôt,
Je vous invite à venir découvrir le mien. Nous avons peut-être quelques affinités communes...
A bientôt,
Joseph - le 23/10/2008 à 12h14
Une petite recherche sur le net m'a déposé ici.
Poésie qui mérite d'être lue.
Je me suis reposée et ressenti tes mots.
Qui sait, peut-être à bientôt.
Sarang.