[Officiel] An Braz, Poète sur les Rives du Styx
Ah, me voilà en bien profond chagrin,
Ma tendre sans votre appréciable vacherin.
Vous souvenez-vous de ce soir satin
Où je vous vis sur ce trottoir en Pupillain ?
Instantanément je me mis à bander
Mes yeux tant vous m’éblouissiez.
Ah ça oui, que je me masquais
Le regard, ne méritant de vous dévisager.
Ah ce que j’ai pu aimer de ma main
Caresser vos si beaux chiens
Tout en goûtant de l’autre main
A votre tant appréciable vacherin.
Le jour éclairant votre gîte,
Je vous faisais alors voir ma guérite.
Ah ce que vous l’avez aimé
Au point de tout tripoter.
Je vous écris ce poème ce matin
Puisque ayant croisé deux gros chiens
Je repensais à ce que je n’avais pas vu :
Vous deviez me monter votre si joli salut.