[Officiel] An Braz, Poète sur les Rives du Styx

Ah, me voilà en bien profond chagrin,

Ma tendre sans votre appréciable vacherin.

Vous souvenez-vous de ce soir satin

Où je vous vis sur ce trottoir en Pupillain ?

 

Instantanément je me mis à bander

Mes yeux tant vous m’éblouissiez.

Ah ça oui, que je me masquais

Le regard, ne méritant de vous dévisager.

 

Ah ce que j’ai pu aimer de ma main

Caresser vos si beaux chiens

Tout en goûtant de l’autre main

A votre tant appréciable vacherin.

 

Le jour éclairant votre gîte,

Je vous faisais alors voir ma guérite.

Ah ce que vous l’avez aimé

Au point de tout tripoter.

 

Je vous écris ce poème ce matin

Puisque ayant croisé deux gros chiens

Je repensais à ce que je n’avais pas vu :

Vous deviez me monter votre si joli salut.

Sam 19 aoû 2006 Aucun commentaire