[Officiel] An Braz, Poète sur les Rives du Styx

Je dédie ce poème

A toutes les femmes que j'aime :

Brunes, blondes et merveilles,

Ô beautés éternelles.

 

Ô toi que je connais si peu

Ô toi dont je ne sais que les yeux,

Ô beauté du devenir,

Ô présent de l'avenir.

 

Petite fille des sombres rues

Née un jour disparu,

Petite fille inconnue,

Amour que j'ai toujours voulu.

 

Ô toi petite Blanche Neige

Que j'ai rencontré par-devers

Le fin fond de l'hiver

Est-ce que t'oublier pourrais-je ?

 

Ô toi jolie courtisane,

Véritable vein' de diamants

Qui n'a pas d'antécédent,

Tu es mon pilier, ma canne.

 

Ô toi véritable distinct

A la beauté épanouie

Que je rencontra par instinct

Et dont le charm' m'ébloui.

 

Ô toi aux si beaux yeux

Qui comme le soir

Savent vous rendre joyeux

Ou resentir le désespoir.

 

Ô toi au regard si affable

Et tellement délicieux

Qu'il me rend incapable,

M'enrobant de milles cieux.

 

Ô toi fille de mon ardeur,

Toi qui prolonge mon existence

Toi qui fait oublier les souffrances

Et que je transporte dans mon cœur.

 

Ô fille, suspends ton envol,

Toi que je connu par propice

Attends, je décolle

Pour partager nos délices.

 

Je sais ce qu'il est de tes yeux :

Je les connais mélancoliques,

Mais je les trouvent si précieux

Qu'ils sont toutes mes reliques.

 

Ô toi au si beau regard

S'illuminant dans la nuit

Réfléchissant comme mill' miroirs,

Tout ce que je chéri.

 

Ô braise d'un temps,

Amour de mes vingt ans

Tu me ravive encore,

Je t'aime de tout mon corps.

 

Mon coeur est tel un flambeau

Dont tu es le rameau,

Tu m'éclair' comm' par prodige

Et vers toi ma flamme se dirige.

 

Que passent les jours

Je t'aimerai encore,

Que passe la mort

Je t'aimerai, mon Amour.

Sam 19 aoû 2006 Aucun commentaire