[Officiel] An Braz, Poète sur les Rives du Styx
La dépréciation, la déchéance,
Qui irriguent mon cœur, mon âme,
Et font verser rouge sang des larmes
Sont ma chaleureuse bienveillance.
Mais je sens mon cœur s’élaguer :
Plus qu’une veine pour le retenir ;
Je sens s’échapper mes souvenirs :
Plus que de vagues pensées.
L’alambic des émotions d’ « aimer »,
Les vapeurs folles qui s’en dégagent,
Enivrantes pensées aux milles images,
Ne sauraient me parfumer.
Et quand à tout ce que je déteste
Mon œil voit se superposer
Comme un calque ma psyché,
Qu’est-ce qu’il me reste ?
Mar 6 mar 2007
1 commentaire
Aïe, aîe, le premier, je n'ai pas la meilleure place, mais comme j'ai ouvert, je ne vais prendre la fuite. Alors... Le maître se gratta l'oreille et dit "vous étes un cancre Monsieur". L'enfant se rassit il s'appelait ...Malraux. Je ne sais pas si c'est vrai, ce n'était qu'une boutade, je ne suis pas maître et à voir ton écriture tu n'es pas élève. Tu as du talent je ne sais pas si c'est "Ce qu'il te reste", mais c'est déjà pas mal.