[Officiel] An Braz, Poète sur les Rives du Styx

Allongé près de son amour,
Tout contre cette beauté aimante,
Nono pense à ce qu’elle a dit ce jour,
A ce trois fois rien dans ce ventre.

Nono est heureux, émerveillé,
Nono a assuré un avenir qui roule ;
Et voilà qu’enfin après tant d’années,
Pour la première fois une larme coule.

Nono se lève sans bruit et sort,
Prend les clés de sa voiture
Va s’aérer un peu l’esprit au dehors,
Remplir ses poumons d’air pur.

Il pense, la vie n’a plus son pareil,
Les objectifs atteints, il est mûr ;
Et le sourire jusqu’aux oreilles,
Il fonce tout droit dans un mur…

Ô enfant plein d’insouciance,
Ô joie de mon cœur passé et futur ;
Ô enfant de l’espérance,
Laisse-moi une place sur ce mur !

Mar 20 nov 2007 1 commentaire
L'amour te rendrait-il un peu fénéant ? MDR. Amitié au passage.
Pavot rouge - le 16/12/2007 à 08h22